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La participation de sociétés françaises à la construction du tramway de Jérusalem dénoncée en France


Mercredi 13 Juin 2018 modifié le Jeudi 14 Juin 2018 - 08:15

Des voix se sont élevées, mercredi, en France pour dénoncer la participation de sociétés françaises à la construction du tramway de Jérusalem, en contradiction avec la position officielle exprimée au sujet de la reconnaissance de la ville-sainte comme capitale d'Israël par l'administration américaine.




La participation de sociétés françaises à la construction du tramway de Jérusalem dénoncée en France
Ces réactions de réprobation émanent de huit associations et syndicats, dont la CFDT, la CGT, Solidaires, la Ligue des droits de l'Homme et la Fédération internationale des droits de l'Homme.

Ces organisations insistent sur le fait que les futures lignes de tramway, censées relier Jérusalem-Ouest aux colonies implantées en territoire palestinien, constituent "un outil de la politique de colonisation et d'annexion israélienne", en violation du droit international.

Les sociétés françaises pointées du doigt sont Alstom, Egis Rail (branche du groupe Egis, lui-même filiale à 75 pc de la Caisse des dépôts et consignations) et Systra (filiale de la SNCF et de la RATP).

Alstom, déjà acteur majeur de la première phase de la construction du tramway de Jérusalem, a répondu aux appels d'offre de la seconde phase, indiquent ces organisations dans un communiqué et un rapport.

Quant aux deux autres sociétés, elles participent activement aux études de ces nouvelles lignes et à la coordination des différents acteurs chargés de leur mise en oeuvre, précisent-elles.

La France a exprimé, à maintes occasions, sa désapprobation de la décision des Etats-Unis de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël, estimant qu’elle était contraire au droit international et dangereuse pour la paix.

En décembre dernier, le président Emmanuel Macron avait fait part de cette position au premier ministre israélien, Benjamain Netanyahu, au cours d’une visite en France, avant de la réitérer, quelques jours plus tard, au président palestinien Mahmoud Abbès.
Mercredi 13 Juin 2018 - 22:59





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