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Second plan de sauvetage pour la Grèce: 230 milliards d'euros pour éviter faillite du pays


Mardi 21 Février 2012 modifié le Mardi 21 Février 2012 - 08:46

Au terme d'une nuit de discussions à Bruxelles, les pays de la Zone euro se sont entendus mardi matin sur un nouveau plan de sauvetage sans précédent de la Grèce tournant autour de 230 milliards d'euros au total afin d'éviter une faillite du pays aux conséquences imprévisibles pour l'Europe toute entière. L'accord comprend d'une part un volet d'aide publique, des prêts pour l'essentiel, à hauteur de 130 milliards d'euros, après un premier programme de prêts en faveur du pays décidé en mai 2010 qui avait atteint déjà 110 milliards d'euros. Grâce à ce plan de soutien, Athènes devrait être en mesure de faire face à une échéance de remboursement de 14,5 milliards d'euros qui tombe le 20 mars. A terme, il s'agit de ramener le taux d'endettement du pays "à 120,5%" du PIB en 2020. Le ministre français des Finances François Baroin salue un accord "inespéré".



Les Européens, autour du Grec Papademos, ont fini par trouver un accord
Les Européens, autour du Grec Papademos, ont fini par trouver un accord
De leur côté, les créanciers privés de la Grèce ont accepté une décote de 53,5% sur leurs titres obligataires dans le cadre d'un échange de titres qui devrait se dérouler début mars. Cela doit permettre de réduire la dette du pays d'un montant d'environ 100 milliards d'euros, un record dans l'histoire économique mondiale, qui dépasse de loin la restructuration de la dette de l'Argentine.

Les premiers versements à Athènes restent toutefois conditionnés au succès de cette opération avec le secteur privé ainsi qu'à la mise en œuvre par les autorités grecques de mesures concrètes contenus dans le nouveau programme.

La Grèce sera également surveillée de manière beaucoup plus étroite à l'avenir et des représentants de l'UE, de la Banque centrale européenne et du Fonds monétaire international seront basés à Athènes pour s'assurer de la bonne marche du plan.

Enfin, les Grecs ont accepté d'inscrire sous deux mois dans leur Constitution une provision permettant de s'assurer que le paiement de la dette recevra un traitement prioritaire. Ces paiements seront également assurés par le placement de fonds sur un compte destiné à assurer les prochaines échéances du pays.

Le Fonds monétaire international décidera du niveau de sa participation au nouveau plan de sauvetage de la Grèce au cours de la deuxième semaine de mars, lors de la prochaine réunion de son conseil d'administration, a indiqué mardi matin sa directrice générale, Christine Lagarde.

"C'est un très bon accord, parce qu'il permet de répartir équitablement le fardeau entre la partie européenne et la partie grecque, entre la partie publique et la partie privée", a déclaré le ministre français des Finances François Baroin, à l'issue d'une réunion marathon de treize heures avec ses homologues de l'eurogroupe.

Les tractations ont été rendues difficiles par le fait que de nombreux pays doutaient, en dépit des promesses répétées, de la capacité de la Grèce à réaliser les réformes nécessaires, d'autant que les élections législatives à venir sont susceptibles de rebattre les cartes.

Mardi 21 Février 2012 - 08:39

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1.Posté par walter Benjamin le 21/02/2012 10:00
Pas un centime n'est demandé aux armateurs , c'est à vomir de cynisme : seuls les pauvres vont payer alors qu'ils n'y sont pour rien. Les salariés à 500 euros par mois dont beaucoup à temps partiel vont devoir faire les poubelles à la sortie du travail. Déjà des centaines de femmes abandonnent leurs enfants faute d'argent et des écoles ferment . C'est du n'importe quoi , on sort de l'économie pour revenir au moyen âge, cela s'appelle le néolibéralisme : protection maxi ,revenus maxi hors taxe pour les armateurs et précarité maxi et salaires minis pour les salariés,on connaît la combine véreuse .Les peuples vont bientôt balayer toute cette corruption qui se cache derrière une "théorie" fumeuse des Mises et Hayek qui ne fait que reconstituer une aristocratie de l'argent facile .Le délire est tel que ces gens ne voient pas le mur qui se rapproche( écoutez Delamarche, Jorion et des centaines d'économistes attérés : personne ne peut payer une dette qui double mécaniquement tous les 8 ans à 7% pour l'Italie , tous les 5 ans pour la Grèce . Ils ne trouveront pas les 2000 milliards pour l'Italie l C'est comme la noblesse qui ne voulait pas payer d'impôts en 1788 ,elle a tout perdu la nuit du 4 aout. Il y aura une nuit du 4 août des "paradis fiscaux " une loi d'une ligne suffit : suppression des licences immédiate des banques qui trafiquent un euro avec ces paradis , avec effet crescendo depuis les paradis purs (Monaco ,iles des caraïbes ,Suisse ) qui finira à ...la city ,sommée d'aligner ses taxes sur les autres sous peine d'asphyxie économique . Roosevelt l'avait fait en fermant toutes les banques du jour au lendemain. Cette fois il faudra aller plus loin : Glass Steagall act, sherman act ,interdiction des VAD, CDS etc etc ça va filer droit
http://atterres.org/

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