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Les funérailles de Ben Bella ont failli provoquer un incident avec les pays européens 14/04


Dimanche 15 Avril 2012 modifié le Dimanche 15 Avril 2012 - 23:23




Les funérailles de Ben Bella ont failli provoquer un incident avec les pays européens  14/04
Même s’il a été le seul à avoir officiellement protesté auprès de l’Algérie, le Maroc n’est pas l’unique pays mécontent du déroulement des obsèques, vendredi 13 avril, de l’ancien président Ahmed Ben Bella. Un incident a failli éclater avec plusieurs pays de l’Union européenne. La cause ? Les ambassadrices de plusieurs pays européens et la représentante de l’Union européenne à Alger n’ont pas été invitées à assister aux funérailles nationales du premier président de la République algérienne. Contrairement aux ambassadeurs hommes.

En Algérie, les femmes ne se rendent pas aux côtés des hommes aux enterrements, elles n’assistent pas à l’inhumation. Mais cette explication n’a pas convaincu mesdames les ambassadrices. Elles ont refusé d’être représentées aux funérailles par les numéros deux de leurs ambassades, comme l’ont demandé les autorités algériennes. Et vendredi matin, elles ont provoqué une réunion avec d’autres ambassadeurs de l’Union européenne pour obtenir leur solidarité et tenter d’organiser le boycott des funérailles officielles. Par solidarité, certains ambassadeurs, comme celui des Pays‑Bas, n’ont pas assisté à l’enterrement de Ben Bella. Mais d’autres, notamment ceux des grands pays, se sont rendus au cimetière d’El‑Alia, évitant ainsi un véritable incident diplomatique avec l’Algérie, qui serait venu s’ajouter à celui qui a éclaté avec le Maroc.

Vendredi soir, Rabat a protesté contre la présence du président sahraoui aux obsèques et a décidé le retrait de sa délégation dépêchée en Algérie. La délégation marocaine envoyée par le roi Mohammed VI pour assister à cet enterrement était composée notamment du chef du gouvernement Abdelilah Benkirane et de Taieb Fassi Fihri, conseiller du souverain marocain.

Avant l'inhumation du corps, la délégation marocaine s'était pourtant recueillie devant la dépouille du président défunt qui était exposée au palais du peuple à Alger. Mais selon l'agence marocaine MAP, une fois arrivée au cimetière d'El‑Alia, la délégation marocaine s'est retirée "immédiatement" des funérailles après s'être rendu compte de la « présence protocolaire » d'une délégation du Front Polisario « conduite par Mohamed Abdelaziz ». Alger n'a pas réagi à cette décision marocaine.

Dimanche 15 Avril 2012 - 23:15

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1.Posté par zaroc02 le 16/04/2012 16:29 | Alerter
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un incident a failli éclater ? meme pendant les funéraille vous orientez la pensée vers je ne c"est quoi c'est ça le probléme la base une petite minorité qui foue la discorde je vais pas me permettre de vous dire merde
enfin beaucoup plus que ça .....pour ses diplomates là il leurs reste beaucoup a apprendre de la civilisation occidental désolé je suis sincere
et front et personne ne me ferra changer mes idées comme la dit florent pagny ma liberté de penser . sans exagérer .Respectant ses funéraille

2.Posté par catulicarmina le 16/04/2012 22:03 | Alerter
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Encore un raté des services algériens !
-ils croyaient le PJD plus "malléable" et plus "souple" que l’Istiqlal, amèrement, ils se rendent compte du contraire : concernant la cause nationale marocaine, il n y a pas et il n y aura aucune marge !
-à la veille des discussions du Conseil de Sécurité sur le Sahara, ces services en manque d’inspiration, ont voulu mêler les cartes : compromettre le Chef du Gouvernement marocain un simulacre de début de NORMALISATION avec le Polisario et ce pour influencer un vote que ces services savent qu'il sera, comme le veut la tradition, contre leurs vœux morbides.

Avant qu'elle ne soit une "bourde" protocolaire comme certains algériens veulent entendre, ce coup tordu est la preuve que le régime algérien tient à son Polisario de service, non plus pour gêner le Maroc : depuis 40ans qu'il le soutient sans aucun résultat, mais pour une mission plus importante devenue vitale par les convulsions du sud et la perspective d'éclosions d'états indépendants sur les territoires mêmes de l'Algérie.

Cette insistance du régime algérien pour maintenir le nez du Polisario hors de l'eau n'augure rien de bon pour les algériens eux mêmes : si demain les élections s'avéreront pipées et que les promesses de changements deviendraient de simples paroles en l'air ....si demain le peuple algérien descendra dans la rue .....Qu’une partie de l'armée refuse de collaborer....Abdelaziz Marrakchi et sa meute, aguerris par leur expérience chez Kadafi, pourront, sans état d'âme faire la sale besogne pour satisfaire un sponsor à qui ils doivent tout....ou presque !

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