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Le général Tartag veut en finir avec le clan Bouteflika (presse)


Jeudi 18 Avril 2013 modifié le Jeudi 18 Avril 2013 - 14:24

Le numéro deux du Département du renseignement et de la sécurité (DRS), le général Athmane Tartag (dit Béchir), est déterminé comme jamais à faire imploser le clan Bouteflika et à empêcher le raïs de briguer un quatrième mandat en 2014, croit savoir Maghreb Confidentiel dans sa dernière livraison. Selon la publication, "les hommes du président, eux, peinent à rendre les coups".




Le général Tartag veut en finir avec le clan Bouteflika (presse)
"Auréolé de ses succès dans la lutte anti-terroriste en Kabylie puis à In Amenas, "Béchir" se lance à l'assaut de la Mouradia en se sachant pleinement soutenu par les "éradicateurs" du DRS)", souligne la publication. "Et c'est en toute conscience qu'il s'apprête à faire éclater la paix précaire conclue entre son patron Mohamed "Toufik" Médiène et le chef de l'Etat";

Décrit comme un "vrai chef d'orchestre des enquêtes anti-corruption qui secouent Alger", l'hebdomadaire relève ainsi que "Athmane Tartag s'attaque à l'entourage direct d'Abdelaziz Bouteflika, jusqu'alors épargné", indiquant que l'annonce de l'audition prochaine du secrétaire particulier de Bouteflika Mohamed Rougab (dans le cadre d'une affaire d'attribution de logements sociaux) en est une illustration.

"Et l'ex-ministre de l'énergie Chakib Khelil, passé entre les mailles de la première affaire Sonatrach, pourrait être rattrapé par "l'épisode deux", qui s'appuie largement sur le travail des magistrats du parquet de Milan et est consacré aux commissions générées par les contrats passés entre le géant pétrolier et l'italien Saipem", note M.C selon qui les hommes de Tartag auront toutefois "plus de mal à persuader Washington de participer pleinement à son offensive contre Khelil".

"Acculé, le clan Bouteflika n'a pas encore trouvé la parade", note-t-il, tout en soulignant que la présidence, qui a convaincu le pôle judiciaire de Sidi M'Hamed (qui instruit le second dossier Sonatrach) d'auditionner, début avril, trois ex-PDG du géant pétrolier public, Abdelhak Bouhafs, Nazim Zouiouèche et Abdelmadjid Attar, voudrait démontrer que les malversations ne dateraient pas de l'ère Khelil.

"Pour certains algérologues, le dernier recours pour le clan présidentiel pourrait consister à déterrer les dossiers de disparitions forcées et d'assassinats commis durant la "décennie noire"", relève l'hebdomadaire qui estime que " Cette arme lourde ferait bien des dégâts chez les éradicateurs, mais son rayon d'action est difficile à jauger".


Jeudi 18 Avril 2013 - 11:10

Par S.Amor





1.Posté par kafiz nadir le 18/04/2013 22:21 | Alerter
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Des gouvernements s’en vont. D’autres s’en viennent. Seule la corruption est permanente en algerie. Elle est chronique. Elle gangrène l’administration publique. Les violations des droits humains. Notre président de la république n’a jamais raté l’occasion de faire valoir sa volonté de combattre la corruption malheureusement c'est un virus qui touche tous les secteurs au niveau national , tout le monde trouvent son compte depuis 1962 a ce jour , mais ces dix dernières années on assiste à un vol à outrance cela est du à l'impunité de tous ces voleurs, au contraire on leur offrent des postes de responsabilité , alors autant voler et être médiocre on sera promu. En algerie les hommes , intégrés. sincères , nationalistes
sont souvent écartés et marginalises!

2.Posté par kako le 19/04/2013 17:12 | Alerter
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Bien tôt un grand scandale dévoilera tous les secrets sur l’incroyable arnaque et corruption à la sonelgaz qui sera pire que la SONATRACH à l’instar de l’affaire des œuvres sociales qui n’a pas donné tous ses secrets. Ainsi que l’affaire de la surfacturation des index qui se répond comme une traînée de poudre et la plus attendu , surtout à la wilaya de Bejaia d’ou si la cour des comptes qui est chargée de cette affaire. car Cette entreprise est un nid pleines d’escrocs , quelles bande de rapace.

3.Posté par algerois le 25/04/2013 18:28 | Alerter
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Mais lui même et durant son règne des assassinats ont étés commis, le TPI l'attend lui aussi.

4.Posté par ammar le 08/05/2013 10:52 | Alerter
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TARTAG veut le poste de Toufik et Djebbar Mhenne aussi,Bouteflika veut jouer avec ces deux cons pour les griller et delà nommer le Général ATTAFI.voilà le vrai jeu qui se prépare avec comme maneuvrier BOUTEFLIKA ET SON STRATEGE DE FRERE qui reste trés puissant.

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