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Des Sahraouis ayant fui les « camps de la honte » à Tindouf demandent asile à la France (La Croix)


Lundi 23 Juin 2014 modifié le Lundi 23 Juin 2014 - 20:24

Dans son édition de lundi, le journal La Croix évoque le désarroi de jeunes sahraouis ayant fui les camps de Tindouf, sous contrôle du Polisario et de l’Algérie, pour demander asile à la France.




« Désabusés de cette vie sans espoir dans les camps de la « honte » de Tindouf, contrôlés par le Front Polisario, dans le sud-ouest du désert algérien, ces jeunes hommes, ayant pour la plupart la vingtaine, voire la trentaine, ont tout quitté », relève le journal, qui décrit leurs conditions de vie à Bordeaux.

« Ils sont près d'une quarantaine de Sahraouis à vivre dans d'anciens wagons à animaux entièrement rouillés, sur une voie désaffectée, à moins d'un kilomètre de la gare de Bordeaux. « Au Sahara occidental, c'est bien pire », souffle Chejamed, 41 ans, père de deux enfants, arrivé en France le 9 octobre, via l'Espagne », écrit La Croix.

« Là-bas, nous sommes dans des camps de réfugiés, où il n'y a ni travail, ni eau potable, ni électricité, ni soins médicaux », selon Chejamed, 41 ans, père de deux enfants, cité par le journal.

Pour l'heure, poursuit La Croix ces Sahraouis qui ont fui via l’Espagne sont en situation régulière, indiquant toutefois que depuis plus de cinq mois, ils attendent que leur demande d'asile politique soit traitée par l'Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides).

« Or, leurs chances d'obtenir gain de cause semblent minces. Seuls quelques-uns, à l'image de Chejamed, sont membres d'un mouvement politique, tel que Chabab Al Islah, qui refuse l'ingérence de l'Algérie », souligne le journal, en précisant que cela lui a valu plusieurs mois de prison.

« il leur est difficile de fournir les preuves attestant de menaces en raison de leur engagement politique », regrette Me Pierre Landete, l'avocat de Chejamed et fondateur de l'Institut de défense des étrangers à Bordeaux.

Autre problème, note La Croix, en attendant une réponse de l'Ofpra, ces Sahraouis n'ont pas le droit de travailler. L'État leur octroie une allocation temporaire d'attente, soit 300 EUR mensuels, pour subvenir à leurs besoins.

En cas de refus de l'Ofpra, ils se retrouvent en situation irrégulière et donc expulsables. « Car tout éventuel recours n'est pas suspensif », indique le journal.

Depuis le début de l'année, la préfecture de Gironde a enregistré 58 demandes d'asile de Sahraouis fuyant les camps de Tindouf.

Lundi 23 Juin 2014 - 11:41

Par Lila Taleb





1.Posté par Farid Mnebhi le 23/06/2014 12:09 | Alerter
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J'avais fait un papier en ce sens début juin 2014. et il n'avait pas été publié par atlasinfo.

Je le communique en commentaire.

Des embastillés sahraouis fuyant Tindouf se retrouvent à Bordeaux
Des dizaines de sahraouis ont fui ces derniers mois les camps de Tindouf en Algérie et non le Sahara marocain, «Sahara Occidental» selon la terminologie usitée du quotidien bordelais «sud-ouest» (édition du 07 juin 2014), qui dénote un parti pris, comme il le prétend faussement, et ont pu atteindre la France, Bordeaux précisément. Ce quotidien devrait faire attention aux termes qu’il utilise pour ne pas induire en erreur ses lecteurs et perdre de sa crédibilité. Dans son article, c'est explicite et clair comme de l'eau de roche. Les concernés l'affirment et c'est dans le texte !
Ainsi, fuyant la misère et le déni des Droits de l’Homme, ils vivent actuellement dans des wagons délabrés munis d’une dotation de 300 Euros mensuelle accordée par les autorités françaises et d’aides de certaines associations caritatives en attendant que leur demande d’asile politique soit traitée.
Une situation qu’ils considèrent meilleure que celle qu’ils ont vécue dans les camps de la honte de Tindouf et qu’aucune oganisation n’ose dénoncer par peur de représailles financières de la part des responsables algériens.
Un phénomène qui semble aller en s’amplifiant selon des responsables français et qui dénote des conditions insupportables que subissent les sahraouis séquestrés dans les camps de la honte à Tindouf.
Des sahraouis marocains qui étaient utilisés servilement par l’armée algérienne et les milices polisariennes pour des travaux sans contrepartie financière et qui vivotaient de trafics, un juteux marché pour les pontes polisariens et officiers de l’armée algérienne.
Refusant de côtoyer la misère noire, qui prévaut dans les prisons à ciel ouvert de Tindouf, et de s’embrigader dans les groupes terroristes qui pullulent en Algérie et dans les camps de Tindouf, ils ont préféré prendre le chemin dangereux de la fuite.
Le cas de ces sahraouis n’est sûrement pas unique et des mesures de rapatriement dans leur pays, qu’est le Maroc, doivent être initiées par l’ONU afin qu’ils puissent retrouver leurs proches.
Une option qu’ils souhaitent de tout cœur afin de vivre en toute dignité dans leur pays, le Maroc.
Il est incontestable qu’un vent de révolte s’est fait jour dans ces camps de la mort de Tindouf où des mafioso-terroristes polisariens et algériens soumettent les séquestrés marocains à une culture totalitaire et tyrannique telle que pratiquée par les dictatures nord-coréenne, cubaine, syrienne et algérienne.
Un vent de révolte qui sème une fois encore le trouble chez les stratèges du Palais d’Al Mouradia et dans les couloirs sordides de la DRS
Il est étonnant que les violations flagrantes des Droits Humains par les dirigeants algéro-polisariens dans les camps de l’enfer de Tindouf soient systématiquement passées sous silence par des ONG’s, notamment Amnesty International et la Fondation Robert Kennedy dirigée par Kerry Kennedy, qui se prétendent défenseurs de ces mêmes droits et ne protestent pas contre l’interdiction faite à cette population sahraouie marocaine, retenue en otage, de circuler librement et de retourner dans leur pays qu’est le Maroc.
Comment ces mêmes organisations peuvent-elles taire le fait que des jeunes saharouis soient embrigadés dans des mouvements terroristes, que des mariages forcés soient opérés dans ces camps et que des enfants soient séparés de leurs parents et déportés à Cuba pour y suivre un endoctrinement et travailler dans des réseaux de prostitution pour financer le train de vie luxueux et immoral des responsables algéro-polisariens ?
Un silence complice qui interpelle !
Farid Mnebhi.

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