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Après son désaccord avec Macron, le chef d'état-major des armées annonce sa démission


Mercredi 19 Juillet 2017 modifié le Jeudi 20 Juillet 2017 - 09:13

Dans un communiqué, le chef d'état-major des armées explique qu'il considère "ne plus être en mesure d'assurer la pérennité du modèle d'armée auquel [il] croit pour garantir la protection de la France et des Français, aujourd'hui et demain, et soutenir les ambitions de notre pays" et avoir "pris ses responsabilités" en présentant sa démission au président.




Après son désaccord avec Macron, le chef d'état-major des armées annonce sa démission
Le chef d'état-major des armées Pierre de Villiers a annoncé mercredi avoir présenté sa démission au président Emmanuel Macron "qui l'a acceptée".

Un poste depuis février 2014, ce militaire de carrière 61 ans venait d'être prolongé à son poste pour un an, le 30 juin dernier. Le 12 juillet, lors d'une audition parlementaire à huis clos, il avait vertement critiqué les coupes budgétaires de 850 millions prévues pour les armées alors qu'Emmanuel Macron s'était engagé pendant sa campagne à augmenter le budget de la Défense à 2% du PIB.

Emmanuel Macron, lui, n'accepte pas que ses arbitrages budgétaires soient discutés et l'avait alors sèchement recadré, en pleines festivités du 14-Juillet.

Si cette démission couvait, elle n'en demeure pas moins une première sous la Ve République. "Aucun chef d'état-major des armées n'a été amené à démissionner", explique au Monde l'historien Philippe Vial, chercheur au service historique de la défense, et ce depuis juillet 1962, date de la création de cette fonction de haut responsable militaire répondant directement au ministère de la Défense et à la présidence de la République.

Dans une "lettre à un jeune engagé" publiée vendredi sur sa page Facebook, le général adressait autant de messages subliminaux à l'exécutif : "Parce que tout le monde a ses insuffisances, personne ne mérite d'être aveuglément suivi". La confiance "doit être nourrie jour après jour, pour faire naître l'obéissance active, là où l'adhésion l'emporte sur la contrainte".


Mercredi 19 Juillet 2017 - 09:50






1.Posté par david le 19/07/2017 15:41 | Alerter
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on ne peut que presenter ses respects au general françois Lecointre
Il est de la trempe des grands officiers français, et sera le digne successeur de son predecesseur,

La serbie a été l'epreuve pour cette generation, et les evenements, les errances politiques et les faiblesses de certains les ont exposé a celà, ils en sont pétris, et la réalité les caractérise plus que les dogmes et les ''manipulations ou propagandes''
a de tels hommes rien d'impossible, ce qui n'est pas le cas des ''olympiens''
ils ont les pieds sur terre, et savent qu'ils ne peuvent rien sans leurs hommes
les plus grandes armées , les plus célébres , comme l'armée des indes avec ses sergents ecossais, n'auraient pu l'être sans eux...

Je connais le cantonnement de Poitiers pour y avoir vecu un peu, en artilleur, dans un regiment de haute tradition , et son unité de réserve...Un voeux particulier accompagne tous ceux qui y sont passé aussi !

Avec mes respects pour le général lecointre
et tout mon respect pour le général de Villiers et son courage, pour l'avenir de l'armée,
car il faut autant de courage pour denoncer la forfaiture que pour monter a l'assaut.
D'ailleurs, les politicards souligne les faits d'arme, mais n'ont pas plus accordé de moyens a ces moments que maintenant...

Et combien de français mesurent-ils aujourdhui que la France de Degaulle n'a pu reprendre la main apres 1944, face l' AMGOT, que grâce a quelques dizaines de français mal équipés, dont une poignée de legionnaire a Bir Hakeim, quelques mois plus tôt ?

Refuser son armée, c'est accepter celle des autres, et dans le cas de la France, ce serait se priver d'une excellence, loyale et republicaine, et priver cette excellence de ses moyens fortement saccagés depuis 2007, et 2014.

Hitler a purgé son armée des 1934 (purge et assassinats d'officiers : premiere resistance aux nazis !) , et construire un etat policier ou l'armée est neglisée et rendue subalterne...ce n'est pas la republique française, et encore moins son armée.

Aux 2 généraux, le partant et sa grande dignité, et a l'arrivant auréaulé de ses faits d'armes, cordialement, humblement de la part d'un citoyen qui ne veut que rester français . Ils ne vous respecteront pas plus les uns que les autres, malgré leurs boniements mediatisés, celà fait 30 ans que celà dure ...

Respects, vive la republique, qui ne se limite pas a un mandat heureusement; pas plus que son destin ou ses moyens

Neron a brûlé Rome pour ses ambitions, il n'etait qu'empereur, l'histoire a retenu un fou !

''et par sainte Barbe , vie la Bombarde'', comme on disait au 20eme RA, aujourdhui dissout pour des magouilles budgetaires, comme un tiers du format de nos armées en quelques années et des perspectives encore pire sur l'etat des renouvellement .

Ne pas vouloir la guerre c'est bien, la paix est l'unique mission, mais dans une guerre il y a au moins 2 parties, et perdre ses autonomies pour des chimères ou des constructions sans fins et sans resultats, ne remplaçe jamais ce qui protège et rend le pays fier et respecté.

Tant qu'on fait des conflits assymetriques a notre avantages, tout va bien, ...pourvu que celà dure, surtout avec les ''cerveaux mous'' qui imposent par fonctions, et qui sont comme leur costumes, mal ajustés !

On peut être le chef des armée, dans l'Olympe, et ne rien appréhender correctement, en plus d'ignorer les bases et les operationnels, surtout lorsqu'on ne recherche qu'à être sous tutelle d'autres, non a niveau egal, ou avec des objectifs extra-nationaux, et sans être le chef pour les soldats, surtout quand on a jamais rien fait d emilitaire soi-même...c'est le pire des modèles !

L'armée ?, en vrai républicain, on a que celà a ajouter :

''...Nos ainés se battant là-bas, nous sommes avec elle...''


19 juillet 2017

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