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Algérie: une quinzaine de policiers blessés dans la reprise des affrontements intercommunautaires à Ghardaïa


Samedi 17 Mai 2014 modifié le Dimanche 18 Mai 2014 - 08:49

Une quinzaine de policiers, dont deux officiers, ont été blessés dans la reprise samedi des affrontements intercommunautaires dans la ville de Ghardaïa (à 600 km au sud d'Alger) après quelques jours d'accalmie, a indiqué une source officielle.




Algérie: une quinzaine de policiers blessés dans la reprise des affrontements intercommunautaires à Ghardaïa
Les échauffourées, qui se poursuivent toujours, ont éclaté entre les jeunes du quartier de Ksar de Melika opposés à ceux du quartier de Theiniet El Makhzen qui se sont pris aux forces de police interposées pour disperser les foules, indique l'agence APS.

Des mobiliers urbains et des biens privés ont été saccagés notamment les devantures des hôtels situés dans ce quartier.

La wilaya de Ghardaïa est le théâtre de violences récurrentes entre la communauté mozabite berbérophone, de rite ibadite, et celle des Chaâmbas arabophones malékites.

Les appels incessants au calme lancés par différents acteurs et les déplacements in situ des plus hauts responsables de l'Etat ne sont pas parvenus jusque-là à normaliser la situation, puisqu'après chaque période d'accalmie, généralement de courte durée, les affrontements reprennent de plus belle, installant un sentiment de panique et d'insécurité parmi les habitants de la capitale de la vallée du M'zab.

La nouvelle vague de tensions communautaires, émaillée par des actes de vandalisme, de pillage et d'incendies, a fait pas moins de huit morts et des dizaines de blessés, de même qu'elle a causé la destruction et l'incendie d'un nombre considérable de maisons, de magasins et de véhicules.

En mars dernier, trois personnes, âgées d'une trentaine d'années, ont été tuées par des objets ferreux contondants. Deux ont succombé sur les lieux des échauffourées. La troisième victime a succombé à ses blessures à l'hôpital.

Le ministre de l'Intérieur, Tayeb Belaiz, avait accusé des parties "à l'intérieur du pays" de chercher à "pousser vers le pourrissement de la situation", estimant que ces violences ne sont pas "une preuve d'échec de l'initiative et des démarches du gouvernement".

La Ligue algérienne de défense des droits de l'Homme (LADDH) avait averti que "la situation risque de balancer vers l'irréparable", assurant que les citoyens de Ghardaïa "pointent un doigt accusateur vers les forces de sécurité qui, par leur comportement, ont enflammé la situation".
Samedi 17 Mai 2014 - 23:26






1.Posté par Karim le 18/05/2014 11:24 (depuis mobile) | Alerter
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Rien a foutre qu''il s''entre tue ces gent la nous souhaite le pire .ca me fait ni chaud ni froid.jai beaucoup de peine pour un tchétchène ou un bosniaque ou un ouïgourt qu''un snifer de cafard.

2.Posté par FERHAT Moulay Ahmed le 21/05/2014 00:40 | Alerter
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Boumediene avait déclaré lors du Sommet Arabe de Casablanca en 1974, que l'Algérie soutient le Maroc pour récupérer son Sahara occupé par l'Espagne, et ce devant tous les chefs d'Etats Arabes.
Quand le Maroc rècupère son Sahara, Boumediene et son ministre des A.E. de l'époque A. Bouteflika, réplique par la création d'une prison à ciel ouvert à Tindouf où certains séparatistes sahraouis en les qualifiant de réfugiés et les armant et aidant leurs chefs tout en leur imposant une ligne de conduite tracée par le système militaire algérien. Vient ensuite l'expulsion de plus 35.000 marocains qui vivaient en Algérie où ils ont travaillé et fait de ce pays le leur. Jusqu'au jour en 1976 de recevoir l'ordre de monter dans bus cernés par la police et sans prendre le moindre sous et les ont chassés à la frontière Algéro-marocaine. Pire est que certaines femmes avaient été obligées de se séparer de leurs enfants dont le père est de nationalité algérienne. Depuis toutes ces années, les autorités algérienne ne ménagent aucun effort à mettre l'argent du peuple algérien à la solde des séparatistes, à l'achat de certains hommes politiques pour être dans leur lignée et soutenir ce groupe de séparatistes crée justement par l'Algérie. Même certains médias sont achetés pour faire campagne contre le Maroc.

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