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La Grèce a conclu un accord avec l'UE et le FMI pour assurer sa survie financière  02/05/2010


Après des semaines de négociations, le premier ministre grec, Georges Papandréou, a indiqué, dimanche matin, qu'Athènes avait conclu un accord avec l'Union européenne et le Fonds monétaire international sur le déblocage d'une aide financière d'un niveau "sans précédent" à son pays. En contrepartie, la Grèce devra engager une sévère cure d'austérité pour rétablir l'équilibre de ses comptes publics.

New York: un engin incendiaire trouvé dans un véhicule à Times Square  02/05/2010

Un véhicule piégé contenant des matériaux explosifs, qui aurait pu provoquer "un évènement très meurtrier", a été trouvé samedi soir en plein Times Square à New York, a déclaré tôt dimanche le maire de la ville, Michael Bloomberg.

"Nous avons beaucoup de chance (...) d'avoir évité ce qui aurait pu être un évènement très meurtrier", a déclaré le maire lors d'une conférence de presse.

"La brigade de déminage a confirmé que le véhicule suspect contenait en effet un engin explosif", a-t-il déclaré, tout en soulignant le côté "amateur" de l'engin.

Le chef de la police de New York, Raymond Kelly, a précisé que du propane, de l'essence, des fils électriques, ainsi que des feux d'artifice avaient été trouvés dans le véhicule garé dans le quartier touristique de Manhattan.

Toutefois, aucun détail n'a été divulgué sur la manière dont ces éléments étaient agencés et si les deux réveils, également trouvés à bord et qui contenaient des piles, servaient à déclencher des détonateurs.

"Cela avait l'air d'un travail d'amateur", a déclaré le maire de New York, soulignant qu'il ne savait "ni qui, ni pourquoi".

Une brigade antiterroriste a été déployée à Times Square, les alentours ont été évacués et la police a bloqué plusieurs rues dans le quartier après qu'un vendeur de T-shirts dans la rue eut senti vers 18H30 locales une fumée sortir de la voiture, un SUV Pathfinder Nissan vert foncé, et appelé la police.

La police new-yorkaise a évacué Times Square, qui était bondé à ce moment-là, après avoir été alertée de la présence de ce véhicule suspect.

Il n'y a pas eu d'explosion et personne n'a été blessé.

La voiture était garée à l'intersection de la 45ème rue et de la 7ème avenue. La police a bouclé les rues adjacentes de ce quartier particulièrement prisé des touristes et des amateurs de théâtre, où se trouve notamment le quartier de Broadway.

La Maison Blanche a indiqué que le président Barack Obama a été informé vers 22H45 locales samedi soir "de l'excellent travail de la police new-yorkaise en rapport avec l'incident de Times Square".

"Le président a loué la réaction rapide du département de la police de New York et a demandé à John Brennan (conseiller à la sécurité intérieure) de dire à la police que le gouvernement fédéral était prêt à apporter son soutien", a indiqué le porte-parole de la Maison Blanche Robert Gibbs dans un communiqué.

La précédente tentative d'attentat sur le sol américain remonte au jours de Noel 2009 lorsqu'un jeune Nigérian avait essayé de faire exploser un avion de ligne entre Amsterdam et Detroit.

Le 11 septembre 2001, quelque 3.000 personnes ont trouvé la mort dans les attentats contre les tours du World Trade Center où deux avions de ligne détournés s'étaient écrasé sur les gratte-ciels de Manhattan. Les attentats avaient été planifiés et exécutés par Al-Qaïda, le réseau extrémiste monté et dirigé par Oussama ben Laden.

Fins de mois difficiles pour 50% des Français  02/05/2010

Plus d'un Français sur deux a du mal à boucler les fins de mois, d'après un sondage Ifop pour le quotidien régional Sud-Ouest , à paraître dimanche.

Près de six Français sur dix disent s'en sortir difficilement avec les revenus de leur foyer. Parmi eux, 74% des ouvriers, et 41% des cadres supérieurs et des personnes exerçant une profession libérale.

Mobilisation à Los Angeles contre la loi sur l'immigration en Arizona  01/05/2010

Plusieurs dizaines de milliers de personnes avaient commencé à se rassembler samedi à Los Angeles pour défiler massivement contre la loi migratoire très répressive adoptée récemment par l'Arizona (sud-ouest), qui suscite une levée de boucliers des organisations de défense des droits civiques.

Les organisateurs attendaient des centaines de milliers de participants aux manifestations organisées dans l'ensemble du pays pour s'opposer à la loi controversée et demander une vaste réforme de l'immigration au niveau national.

Des manifestations étaient prévues dans quelque 70 villes. A Los Angeles, les pompiers ont estimé le défilé à environ 60.000 personnes samedi à la mi-journée, et des vedettes comme la chanteuse hispanique Gloria Estefan s'exprimaient au micro.

Pour un des organisateurs, Nativo Lopez, président de la Mexican American Political Association, la loi d'Arizona "donne toutes les raisons aux travailleurs, aux immigrés, aux femmes, aux jeunes, aux syndicalistes et à leurs sympathisants de manifester".

Le centre de Los Angeles devait être le théâtre d'un défilé de plus de 100.000 personnes. En 2006, une manifestation similaire avait réuni environ un million de personnes.

Les organisateurs comme la police de Los Angeles ont assuré que la manifestation se déroulerait dans le calme sans les débordements intervenus lors d'un défilé du 1er mai en 2007.
"Je pense que c'est précisément ce que l'opposition veut: une réaction négative mais ce n'est pas ce que nous allons faire. Quand vous répondez négativement vous avez des résultats négatifs", a affirmé sur la chaîne de télévision ABC7, Yazmin Duarte qui compte manifester.

"Nous avons l'intention que cela se passe de façon pacifique et avec espoir", a-t-il ajouté.
Les protestataires étaient encouragés à brandir des drapeaux nationaux à la bannière étoilée plutôt que des drapeaux de leurs pays d'origine afin d'apparaître comme de loyaux patriotes.
"Je suis ici depuis l'âge de trois ans", affirmait Jose Luis, un adolescent de Los Angeles, les épaules couvertes d'un drapeau. Bien qu'il ait brandi un drapeau mexicain dans le passé, il estime maintenant qu'il s'agit "de soutenir ce pays".
"Obama, entends-nous", "Nous combattrons jusqu'à la mort", pouvait-on lire sur des pancartes promenées sur une camionnette.

La loi d'Arizona criminalise le fait d'être sans papiers et exige que la police détermine si les citoyens sont présents dans le pays de façon légale.
Les défenseurs des droits de l'homme affirment que la loi conduit à appliquer le "délit de faciès" mais les autorités insistent sur le fait que le texte interdit expressément aux officiers de police d'arrêter des personnes en raison de leur appartenance raciale.

La gouverneur d'Arizona, Jan Brewer, a indiqué que la loi, populaire dans les sondages nationaux, était nécessaire pour rendre étanche la frontière de l'Etat avec le Mexique, principal point d'entrée des immigrés sans-papiers.

Mme Brewer a promulgué vendredi quelques amendements au texte original -- les contrôles ne pourront être effectués qu'en cas de délit présumé et non selon le bon vouloir de la police -- mais les associations les jugent encore insuffisants. Plusieurs d'entre elles ont prévu de contester la loi devant les tribunaux.

Les consulats à Los Angeles de nombreux pays latino-américains (Mexique, Bolivie, Brésil, Costa Rica, Equateur, Salvador, République Dominicaine, Pérou et Guatemala) ont assuré leurs ressortissants d'Arizona de leur soutien, et leur ont demandé de manifester samedi "dans le respect des lois américaines".

Accord conclu entre Athènes, l'UE et le FMI pour l'aide à la Grèce  01/05/2010

Un accord a été conclu samedi soir entre le gouvernement grec, l'UE et le FMI sur l'aide financière à la Grèce, a indiqué à l'AFP une source du ministère des Finances.
Les négociateurs ont mis fin aux discussions samedi soir après être parvenus à un accord, a précisé la même source.

Le Premier ministre grec Georges Papandréou doit annoncer dimanche matin, en conseil des ministres, les détails de l'accord conclu entre Athènes, l'UE et le FMI en vue du déblocage de cette aide financière obtenue en échange d'un très net durcissement de la cure d'austérité de la Grèce.
M. Papandréou doit ouvrir à 06H30 GMT (09H30 locales) cette réunion par une allocution retransmise en direct par la télévision, pour "annoncer l'accord et en poser le cadre politique", selon des sources gouvernementales.

Sauf imprévu, son ministre des Finances Georges Papaconstantinou doit ensuite préciser les nouvelles mesures d'austérité exigées par le Fonds monétaire international et les partenaires européens d'Athènes, qu'il détaillera lors d'une conférence de presse prévue à 08H30 GMT.
Menées depuis le 21 avril à Athènes par des représentants de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne (BCE) et du FMI, les négociations se sont poursuivies jusque tard samedi au ministère de l'Economie.

La troïka internationale et les Grecs se sont entendus sur "un texte commun présentant de manière détaillée les mesures et les modalités de l'aide", selon une de ces sources.

Une adolescente blessée après avoir été éjectée d'un manège à Ris-Orangis (police)  01/05/2010

Une adolescente de 14 ans a été grièvement blessée après avoir été éjectée d'un manège d'une fête foraine à Ris-Orangis (Essonne) samedi en fin d'après-midi, a-t-on appris de source policière.

L'adolescente a été conduite au centre hospitalier d'Evry-Courcouronnes (Essonne), a indiqué la même source, qui n'a pu préciser les circonstances exactes de l'accident.

La jeune fille est gravement blessée mais son pronostic vital ne serait pas engagé, d'après une source proche du dossier.

"Les dernières nouvelles (sur l'état de santé de la jeune fille, ndlr) sont rassurantes. L'adolescente a pû s'exprimer et devrait passer un scanner dans la soirée", a indiqué à l'AFP Thierry Mandon, maire (PS) de Ris-Orangis, qui a n'a pu apporter plus de précisions sur les causes de l'accident.

Selon une autre source policière, l'accident pourrait notamment être dû à un dysfonctionnement du manège ou à "un mauvais positionnement" de l'adolescente.

Le manège a été fermé et une enquête a été ouverte pour connaître les circonstances de l'accident.

Début avril, une nacelle s'était décrochée d'un manège à Caussade (Tarn-et-Garonne) blessant grièvement ses deux occupants, deux hommes de 26 et 46 ans.

Fin mars, quatre adolescentes de 14 ans avaient été blessées à Châteauneuf-les-Martigues (Bouches-du-Rhône) après avoir été éjectées d'un wagon de manège.

1er mai: 195.000 manifestants en France selon le ministère de l'Intérieur  01/05/2010

Les cortèges du 1er mai partout en France ont réuni 195.000 participants dans 317 manifestations, dont 21.000 à Paris, selon le ministère de l'Intérieur, tandis que la CGT en a compté 350.000 au total, dont 45.000 à Paris.

Il y a un an, les défilés avaient rassemblé 465.000 personnes selon le ministère et 1,2 million selon la CGT.

Son secrétaire général, Bernard Thibault, avait dès le début de l'après-midi admis que la participation était "moins importante qu'en 2009, dans un contexte de crise", alors que la France était alors en pleine récession.

Les manifestations étaient organisées par une intersyndicale CGT-CFDT-FSU-Unsa-Solidaires. FO avait organisé une centaine de défilés de son côté, mais rassemblant à chaque fois quelques centaines de personnes seulement, le plus important étant celui de Paris (650 participants selon la police, 2.000 selon les organisateurs).

Bagdad ouvre une enquête sur le lynchage d'un kamikaze par des policiers  01/05/2010

Le premier ministre irakien, Nouri Al-Maliki, a ordonné, samedi 1er mai, l'ouverture une enquête après la diffusion sur une chaîne de télévision d'images particulièrement atroces du lynchage d'un kamikaze par des policiers.

Sur la vidéo, diffusée depuis jeudi soir à chaque bulletin d'information sur la chaîne irakienne d'opposition Sharqiya, on voit des policiers frapper avec leurs pieds et marcher sur le corps inanimé d'un homme à terre, le visage sanguinolent. Un officier de police a indiqué à l'AFP que la scène remonte au 29 février 2007, lorsqu'un kamikaze algérien, à bord d'un camion transportant des bonbonnes de gaz piégées et du chlorite, a tenté de pénétrer dans l'enceinte du poste de police de Bab Al-Cheikh, dans le centre de Bagdad, pour se faire exploser.

"Par chance, il a été bloqué à l'entrée par la voiture d'un lieutenant nommé Nawaf qui venait en sens inverse. Cet officier a ouvert le feu avant d'être blessé par le kamikaze", a-t-il expliqué. "Il y a eu ensuite des échanges de tirs entre les policiers et des rebelles qui suivaient le kamikaze à bord de trois voitures. Puis le camion a explosé. Les insurgés ont réussi à s'enfuir laissant le kamikaze, qui a été rattrapé par les policiers alors qu'il tentait de s'échapper à pied", a-t-il ajouté.

La diffusion de cette vidéo intervient juste après la publication d'un rapport de l'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch, affirmant que des détenus ont été violés, torturés à l'électricité et frappés dans une "prison secrète" à Bagdad.

1er-Mai sous tension en Grèce dans l'attente d'un accord  01/05/2010

Environ 20 000 personnes ont manifesté à Athènes et dans les autres villes grecques, samedi, pour les traditionnels défilés du 1er-Mai. Crise financière oblige, la cure d'austérité sans précédent imposée au pays et à sa population est au cœur de toutes les défilés, suscitant une certaine tension et quelques échauffourées.

"Aucun sacrifice, la ploutocratie doit payer pour la crise", proclamait une banderole du front syndical communiste (PAME), dont plusieurs milliers de militants, sous des drapeaux et ballons rouges, étaient rassemblés sur la place Syntagma, au cœur de la capitale, encadrés par une présence policière discrète. En tout, trois cortèges ont sillonné le centre d'Athènes : outre celui du PAME, celui des grandes centrales syndicales du secteur public (Adedy) et privé (GSEE), et enfin celui de la mouvance anarchiste.

A Salonique, la grande ville du nord, des échauffourées ont éclaté à la mi-journée et la police a tiré des gaz lacrymogènes pour repousser des groupes de jeunes qui s'en prenaient à des vitrines de banques et commerces. De brefs incidents ont aussi éclaté à Athènes, quand quelques dizaines de jeunes, dont certains armés de bâtons, ont chargé le cordon de forces anti-émeutes déployé devant le ministère des finances. Une camionnette de la télévision publique. En début d'après-midi, alors que le gros des manifestants s'était dispersé dans le calme, quelques centaines de jeunes entretenaient la tension.

51,3 % DES GRECS "PRÊTS À DESCENDRE DANS LA RUE"

Les Européens et le Fonds monétaire international négocient depuis plusieurs à jours à Athènes avec le gouvernement grec le déblocage de prêts sur trois ans à la Grèce pour l'aider à faire face à sa dette colossale. Samedi matin, la ministre de l'économie française, Christine Lagarde, a indiqué, à l'issue d'une réunion de travail à l'Elysée, que le montant total du plan de soutien devrait être compris entre 100 et 120 milliards d'euros. Cet accord sera conclu d'ici dimanche puis annoncé, "probablement dimanche matin", en conseil des ministres, selon une source gouvernementale grecque.

En échange des fonds, les partenaires d'Athènes demandent au gouvernement de nouvelles mesures d'austérité draconiennes, dénoncées par les syndicats qui entendent donner à ce 1er-Mai une valeur symbolique. Les économies exigées de la Grèce pourraient atteindre 25 milliards d'euros en deux ans, pour ramener le déficit public des bas-fonds qu'il a atteints l'an dernier, autour de 14 % du produit intérieur brut (PIB), à environ 4 % fin 2011. Il s'agirait d'un effort de rigueur sans équivalent dans la zone euro.

Les syndicats, qui ont appelé pour le 5 mai à une grève générale dans le public et le privé, se sont dits prêts à batailler contre cette thérapie de choc, notamment contre les coupes salariales envisagées, dont la suppression des 13e et 14e mois de salaire, et la réforme annoncée des retraites. Selon un sondage publié samedi, 51,3 % des Grecs sont désormais décidés "à descendre dans la rue" contre de nouvelles mesures d'austérité. Mais, signe de la volatilité de l'opinion, un autre sondage montrait au même moment que 62 % sont hostiles aux mobilisations organisées ces derniers mois par les syndicats.

Abus sexuels : le Vatican place les Légionnaires du Christ sous contrôle  01/05/2010

Le Vatican a annoncé qu'il entendait reprendre de la contrôle de la très controversée congrégation des Légionnaires du Christ, organisation catholique ultra-conservatrice dont le fondateur, Marcial Maciel, a été mis en cause dans de nombreux cas d'abus sexuels. Le pape Benoît XVI a décidé de nommer un superviseur, dont le nom pourrait être annoncé dans "quelques semaines", a déclaré le porte-parole du Vatican, le père Federico Lombardi, soulignant que "le pape prend cette affaire très au sérieux".

Marcial Maciel, qui a dirigé les Légionnaires du Christ jusqu'à sa mort en 2008, a eu une fille issue d'une liaison cachée, dont la congrégation a reconnu l'existence en 2009. Le religieux mexicain, mort à 87 ans aux Etats-Unis, est également accusé d'abus sexuels par certains de ses autres enfants présumés et par huit anciens séminaristes. "Les comportements très graves et objectivement immoraux" de Marcial Maciel, "confirmés par des témoignages incontestables, se présentent parfois comme de vrais délits et démontrent une vie sans scrupules ni authentique sentiment religieux", rappelle le Vatican.

"ACCOMPAGNER SUR LE CHEMIN DE LA PURIFICATION"

L'Eglise a "la ferme volonté d'accompagner et d'aider" la congrégation "sur le chemin de la purification qui l'attend", et Benoît XVI "indiquera prochainement les modalités de cet accompagnement", précise le Vatican. L'aide apportée à la congrégation "comportera également un rapprochement sincère avec ceux qui, dans ou à l'extérieur de la congrégation, ont été victimes d'abus sexuels et du système de pouvoir mis en place" par le père Maciel.

L'annonce de la nomination d'un superviseur fait suite au rapport de cinq évêques, qui ont effectué une mission d'inspection auprès de la congrégation de juillet 2009 à mars de cette année. Le Vatican ajouté que cette reprise en main de la congrégation a pour but de "redéfinir son charisme (...) revoir l'exercice de l'autorité, qui doit aller de pair avec la vérité", et "préserver la foi enthousiaste et le zèle missionnaire des jeunes".

Fin mars, la congrégation avait demandé "pardon" pour les actes "répréhensibles" de son fondateur. Le 4 mars, elle avait aussi demandé "pardon" aux enfants présumés de son fondateur qui ont affirmé avoir été victimes d'abus sexuels de sa part. En mai 2006, Benoît XVI avait contraint Marcial Maciel à "renoncer à tout ministère public" et à "vivre une vie retirée dans la prière et la pénitence". Un "procès canonique" avait en revanche été écarté en raison de "l'âge avancé" et de la "santé précaire" du religieux.

AFP

Réunion de l'Eurogroupe dimanche à 16h  30/04/2010

Les ministres des Finances de la zone euro se réuniront dimanche à Bruxelles à 14h00 GMT pour étudier le plan d'aide à la Grèce, a déclaré vendredi un porte-parole de Jean-Claude Juncker, président de l'Eurogroupe.

L'Eurogroupe tiendra ensuite une conférence de presse, a-t-il précisé.

"Monsieur Juncker a convoqué une réunion de l'Eurogroupe dimanche à 16h00 (14h00 GMT). Ce sera une réunion physique, pas une téléconférence et il y aura une conférence de presse ensuite", a-t-il dit.
Les ministres étudieront les résultats des discussions en cours entre la Grèce, la Commission européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international.

L'exercice du journalisme "menacé"  30/04/2010

Le club de la presse de Languedoc-Roussillon s'est insurgé contre un projet de loi stipulant que l’Etat pourrait exiger le remboursement de dépenses engagées pour secourir des Français à l’étranger s’étant délibérément exposés à un risque, estimant ce texte constitue une "menace" pour l'exercice du journalisme.

Dans un communiqué, le club souligne que "dans le plus grand silence, un projet de loi relatif à l’action extérieure de l’État est en train d’être voté par le Parlement"."Déjà adopté par le Sénat, celui-ci stipule que l’Etat pourrait exiger le remboursement "de tout ou partie des dépenses engagées" pour secourir "les Français à l’étranger s’étant délibérément exposés à un risque".

"A la veille de la journée mondiale de la liberté de la presse", écrit le club, ceci "sonne comme une injure à notre profession, alors que deux journalistes sont retenus en otage depuis plus de 4 mois", et comme "une menace" envers l’exercice du journalisme. En effet, en autorisant l’Etat à demander des comptes aux médias ou même aux journalistes indépendants, la "loi aurait pour effet de limiter un peu plus le nombre de reportages libres et indépendants à l’étranger. Et par conséquent, de nuire à la qualité de l’information".

En février, en présentant ce texte au Sénat, le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner avait assuré qu'il ne s'agissait "pas de limiter la liberté des journalistes". Le texte concernerait des personnes "s'étant délibérément exposées, sauf motif légitime tiré notamment de leur activité professionnelle ou d'une situation d'urgence, à des risques qu'elles ne pouvaient ignorer".

"Mais comment apprécier ou non la légitimité d’un reportage ?", "Comment les reporters de guerre auraient pu témoigner, sans +s’exposer délibérément+ ?, rétorque le club, qui demande "expressément que les journalistes soient exclus des catégories concernées par cette loi".

Voile intégral: "agir sans précipitation"  30/04/2010

Le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer (UMP) a déclaré sur LCI qu'il voulait "agir vite mais sans précipitation" pour interdire le port du voile intégral dans les lieux publics. M. Accoyer "ne sait pas" si une loi peut être votée mi-septembre sans la procédure d'urgence (un seul examen à l'Assemblée et au Sénat), procédure à laquelle il s'oppose.

"En tous cas dans les meilleurs délais, avant la fin de l'année certainement", a-t-il ajouté. Le gouvernement doit présenter un texte le 19 mai. L'élu de Haute-Savoie a souhaité "rechercher des mesures applicables sur le terrain", et qui ne soient "pas annulées par le Conseil constitutionnel".

"Il faut s'appuyer sur tous les éléments que l'on a pour être le plus efficace possible et aboutir à un consensus", a-t-il dit, interrogé sur l'avis du Conseil d'Etat, qui a jugé "qu'une interdiction générale et absolue du port du voile intégral en tant que tel ne pourrait trouver aucun fondement juridique incontestable".

"Il faut comme nous l'avons fait en 2005 sur les signes religieux ostentatoires à l'école publique rechercher sur un projet de loi gouvernemental un consensus républicain", selon lui. M. Accoyer a de nouveau égratiné le président du groupe UMP Jean-François Copé, partisan de la "coproduction législative" et qui voulait déposer sa propre proposition de loi: "je ne pense pas que le bon fonctionnement de la Ve République soit ainsi établi. C'est le gouvernement qui décide des textes, le Parlement qui les vote et les amende. Mais il n'y a pas d'égalité de pouvoir entre l'exécutif et le législatif. Chacun doit protéger jalousement ses prérogatives".



Obama en visite chez les "super-flics"  30/04/2010

Le président des Etats-Unis Barack Obama a visité vendredi un centre d'entraînement du "Secret Service", la police d'élite chargée de sa sécurité et celle de ses proches. L'hélicoptère présidentiel s'est posé peu avant 13H00 (17H00 GMT) à Beltsville (Maryland, est), à une vingtaine de kilomètres au nord-est de Washington, où ces "super-flics" se familiarisent avec les tactiques relatives à leur mission, selon la Maison Blanche.

Les journalistes accompagnant M. Obama lors de tous ses déplacements n'ont pas eu accès au complexe de 200 hectares pour des raisons de sécurité. D'après la Maison Blanche le président devait "inspecter le complexe, observer les procédures d'entraînement du Secret Service et assister à des exercices". "Il aura aussi l'occasion de remercier certains des hommes et femmes qui travaillent très dur et consentent beaucoup de sacrifices pour le protéger, lui et sa famille", selon la même source.

Initialement créé en 1865 pour lutter contre les faux-monnayeurs, le Secret Service a vu ses compétences s'étendre à la protection du président des Etats-Unis en 1901 après l'assassinat du président William McKinley. Cette protection s'est étendue aux candidats à la présidence après la mort du démocrate Robert F. Kennedy sous les balles d'un assassin en 1968.

Le Secret Service compte selon son site internet 3.200 agents, 1.300 policiers en uniforme (qui sont notamment postés aux entrées et à l'intérieur du complexe de la Maison Blanche) et 2.000 autres employés affectés aux services techniques ou administratifs. Ces policiers protègent M. Obama et sa famille depuis mai 2007.

Le Secret Service s'était retrouvé fin 2009 sous le feu des projecteurs après l'intrusion d'un couple lors d'un dîner d'Etat à la Maison Blanche. Ces derniers avaient réussi à approcher du président. Trois membres du Secret Service avaient été mis à pied.

USA/al-Qaïda: 2 hommes arrêtés  30/04/2010

Deux ressortissants américains ont été arrêtés aux Etats-Unis pour collaboration avec le réseau Al-Qaïda, a annoncé un procureur fédéral à New York. Wesam El-Hanafi et Sabirhan Hasanoff sont accusés d'avoir conspiré en vue de "fournir un soutien matériel ou des ressources à une organisation terroriste étrangère, à savoir Al-Qaïda", selon le texte de leur inculpation.

Les deux hommes devaient être présentés dans la journée à la justice en Virginie (est), mais leur procès se déroulera à New York, où se sont déroulés les faits, a précisé le bureau du procureur à Manhattan.

L'acte d'accusation précise que Wesam El-Hanafi s'est rendu en février 2008 au Yémen, où "il a rencontré deux membres d'Al-Qaïda qui lui ont enseigné des techniques de sécurité et donné l'ordre d'accomplir des tâches". Les deux Américains sont accusés d'avoir fourni à la nébuleuse islamiste "entre autres choses une aide et des conseils en matière informatique ainsi que des services et des devises, en sachant qu'Al-Qaïda était et restait engagée dans des activités terroristes", selon le texte.



USA: 3,2% de croissance au T1  30/04/2010

L'économie américaine a crû légèrement moins qu'attendu au premier trimestre, montre la première estimation du produit intérieur brut (PIB) publiée vendredi.

Le PIB, qui mesure l'ensemble des biens et services produits dans le pays, a progressé de 3,2% en rythme annualisé, a annoncé le département du Commerce, enregistrant un troisième trimestre consécutif de hausse après la pire récession depuis les années 1930.

Les économistes et analystes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne un chiffre de 3,4% après celui de 5,6% du dernier trimestre 2009.


Un enseignant se suicide dans un collège en banlieue de Nancy  30/04/2010


Un enseignant a mis fin à ses jours en se tirant une balle dans la tête dans la salle des professeurs d'un collège de la banlieue de Nancy, en Meurthe-et-Moselle, apprend-on de source policière.

Le suicide s'est déroulé en milieu de matinée au collège Haut-de-Penoy à Vandoeuvre-lès-Nancy. L'homme était âgé d'une cinquantaine d'années. On ignore les raisons de son geste

Charles Pasqua condamné à un an de prison avec sursis par la CJR  30/04/2010

L'ancien ministre de l'Intérieur Charles Pasqua a été condamné vendredi à un an de prison avec sursis par la Cour de justice de la République (CJR) dans une seule des trois affaires de malversations présumées intervenues lorsqu'il occupait la Place Beauvau entre 1993 et 1995.

M. Pasqua a été uniquement condamné pour les détournements de fonds au préjudice de la Sofremi, société d'exportation de matériel de police dépendant du ministère. Il a été relaxé pour les deux autres affaires.

Le tribunal a prononcé la confusion de la peine avec sa condamnation définitive à 18 mois de prison avec sursis pour le volet non ministériel de l'affaire du casino d'Annemasse déjà jugé devant une juridiction de droit commun.

Ses avocats ont indiqué qu'ils n'avaient pas encore tranché la question d'un pourvoi en cassation. Ils ont cinq jours pour se décider.

Une peine de quatre années de prison dont deux ans ferme, une amende de 200.000 euros ainsi que la "privation des droits électifs" du sénateur UMP de 83 ans avaient été requis jeudi par l'avocat général Yves Charpenel.

Charles Pasqua était jugé pour "corruption passive" et "complicité d'abus de biens sociaux et de recel" depuis le 19 avril par la Cour de justice de la République, seule compétente pour examiner les infractions commises par des ministres dans l'exercide de leurs fonctions.

Rachida Dati : "L'entourage de Sarkozy cherche à me détruire"  30/04/2010

Dans un portrait qui lui est consacré par le quotidien espagnol El Pais, l'ancienne ministre de la justice Rachida Dati revient sur la rumeur qui a entouré le couple Sarkozy au début du mois d'avril.

Accusée par une partie de l'entourage du président de la République d'avoir été à l'origine de ces rumeurs, elle précise : "Je fais la différence entre le président et son entourage. Je ne sais pas ce qui a conduit son entourage à vouloir me détruire. Mais il y a eu une véritable opération de destruction. Elle a échoué."

Visant le conseiller présidentiel Pierre Charron, l'eurodéputée UMP avait déjà assuré sur RTL, début avril, qu'il fallait distinguer le président de la République et son entourage.

Au quotidien espagnol, elle précise par ailleurs qu'elle "représente, à [elle] seule, beaucoup de choses : je suis une femme, mes parents sont étrangers, je suis moderne, je suis partie de rien et je suis arrivé très haut, très vite. Tout cela peut crisper certains. Cela m'est égal."


Berlin/1er mai: la police sur les dents  30/04/2010

La police berlinoise était sur les dents aujourd'hui, à la veille des traditionnelles manifestations du 1er mai, craignant des affrontements dans la capitale où pas moins de 41 défilés étaient prévus, dont ceux de l'extrême gauche et de l'extrême droite.

Quelque 5.800 policiers, dont des renforts venus d'autres régions, y compris de Bavière, dans le sud du pays, étaient mobilisés, soit près de 800 de plus que l'an dernier.
De violents affrontements étaient survenus entre la police et des centaines "d'autonomes" d'extrême gauche, notamment dans le quartier populaire de Kreuzberg où les bagarres du 1er mai et les incendies de véhicules sont une tradition depuis 1987.
Ces affrontements de l'an dernier avaient fait près de 480 blessés parmi les policiers et s'étaient soldés par quelque 300 arrestations à Berlin.

"J'appelle chacun à manifester pacifiquement, à rejeter la violence sous toutes ses formes et à clairement se distancier des casseurs", a déclaré le maire de Berlin Klaus Wowereit, cité vendredi par le quotidien populaire Bild.
Le syndicat des policiers allemands (DPolG), appuyé par le ministre de l'Intérieur de Bavière, a pour sa part estimé que la législation en vigueur ne réprouvait pas suffisamment les actes de violence lors de manifestations.
"Les lois punissant de tels actes sont totalement insuffisantes", a ainsi déclaré le patron de la DPolG, Rainer Wendt, au quotidien Neue Osnabrücke Zeitung.

La police redoutait notamment une confrontation entre manifestants d'extrême gauche et d'extrême droite lors d'un défilé prévu de néo-nazis samedi après-midi dans le quartier de Pankow, dans le nord-est de la capitale.
Les autorités redoutaient également des troubles dans d'autres grandes villes allemandes, dont Hambourg, dans le nord du pays.


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