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Qui est Meghan Markle, la future épouse du prince Harry


Mardi 28 Novembre 2017 modifié le Jeudi 30 Novembre 2017 - 06:48

L'Américaine Meghan Markle dit adieu à une carrière d'actrice pour épouser le prince Harry, s'inscrivant dans les pas de l'icône hollywoodienne Grace Kelly même si elle n'a pas été sacrée d'un Oscar comme l'altesse de Monaco.




Qui est Meghan Markle, la future épouse du prince Harry
Qui est Meghan Markle, la future épouse du prince Harry
Après plusieurs mois de rumeurs selon lesquelles elle allait abandonner son rôle dans la série judiciaire "Suits", la fiancée de l'héritier du Trône a confirmé lundi dans un entretien à la BBC qu'elle se retirait des plateaux pour se focaliser sur son travail humanitaire.

"C'est un nouveau chapitre", a déclaré la jeune femme de 36 ans à l'immense sourire et aux cheveux de jais, qui avait déjà fermé son blog de "lifestyle", The Tig.

A l'instar du prince Harry et comme il est de tradition dans la famille royale, Meghan Markle est engagée dans l'action caritative: elle a voyagé au Rwanda pour une campagne sur l'eau potable Clean Water de l'agence canadienne World Vision, milite auprès de l'entité des Nations unies pour les droits des femmes, et joue un rôle de conseillère pour l'organisation caritative One Young World.

Meghan Markle "va devoir réorienter son temps et son travail vers les nombreux devoirs d'un haut membre de la famille royale" britannique, le clan aristocratique le plus influent et scruté au monde, remarque Sarika Bose, experte en têtes couronnées et enseignante à l'université de Colombie britannique.

"C'est difficile de maintenir une carrière aussi publique que celle d'actrice" tout en devenant membre d'une famille royale, "même si les temps ont changé depuis que Grace Kelly" a quitté Hollywood, poursuit-elle.

La blonde Grace Kelly, l'une des muses du réalisateur Alfred Hitchcock, était devenue une star mondiale oscarisée lorsqu'elle a quitté Hollywood pour épouser le prince Rainier III de Monaco en 1956.

Le pedigree d'actrice de la première Américaine à intégrer les hauts rangs de la famille royale depuis Wallis Simpson - divorcée comme Meghan Markle - n'est pas aussi prestigieux.

Cette Californienne pour qui "tout se guérit avec du yoga, la plage ou quelques avocats" a commencé par faire du mannequinat et travailler comme serveuse pour vivre au début de sa carrière avant de décrocher le rôle de la juriste forte en tête Rachel Zane dans "Suits" sur la chaîne USA Network depuis 2011.

Une série filmée à Toronto où elle habitait ces dernières années. Elle est aussi apparue dans les films "Remember Me" et "Comment tuer son boss", ou dans les séries "Cuts", "Love, Inc.", "Castle", "Les experts: Manhattan", entre autres.


Les mœurs se modernisent


Les partenaires de la jeune femme dans «Suits» se sont joints au concert de félicitations qui a accueilli l'annonce du mariage princier. Le créateur de la série, Aaron Korsh, souhaitant aux fiancés sur Twitter «toute une vie de bonheur», l'acteur Wendell Pierce déclarant: «Harry, tu as la bénédiction de son père de télévision».

Diplômée de communication de l'université Northwestern, Meghan Markle avait été initiée à l'univers du film par ses parents, qui se sont séparés lorsqu'elle avait deux ans. Son père Thomas W. Markle, directeur de la photographie de séries très populaires comme «Marié, deux enfants», a reçu deux Emmy Awards pour la série «General Hospital».

Sa mère Doria Ragland, ancienne maquilleuse de télévision, est une professeure de yoga afro-américaine. Au lycée catholique pour jeunes filles Immaculate Heart High School (photo) où elle a fait ses études à Los Angeles, les dirigeants se souviennent d'une étudiante très impliquée dans les pièces de théâtre bi-annuelles.

Elle devient la première métisse à accéder aux plus hauts rangs de l'aristocratie britannique. Signe que les mœurs se modernisent à Buckingham Palace, son statut de divorcée en plus d'être roturière ne semble pas causer de grincements de dents dans l'entourage de Sa Majesté Royale.

Pour Jeetendr Sehdev, le conte de fées de Meghan Markle pourrait «inciter l'industrie audiovisuelle britannique à créer plus de personnages principaux pour des acteurs noirs et métissés».


Atlasinfo avec afp
Mardi 28 Novembre 2017 - 07:32





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