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Valérie Trierweiler dans un hôpital de Bombay, première sortie publique depuis sa sépartion avec Hollande


Lundi 27 Janvier 2014 modifié le Lundi 27 Janvier 2014 - 09:27

Valérie Trierweiler est apparue souriante lundi matin lors d'une visite dans un hôpital de Bombay, première sortie publique depuis sa séparation samedi dernier d'avec le président français François Hollande. L'ex-Première dame, surprise par le nombre de journalistes venus l'attendre, lance aux médias : "Vous voyez, on ne pourra pas dire que j'abuse de l'argent public, je n'ai qu'un garde du corps".
Quand on l'interroge sur sa nouvelle vie, Valérie Trierweiler laisse Patrick Biancone, son désormais ex-collaborateur, répondre à sa place. "Elle n'est pas redevenue une simple citoyenne, elle est une ex-Première dame, ça lui donne un statut à part", explique t-il.




Valérie Trierweiler dans un hôpital de Bombay, première sortie publique depuis sa sépartion avec Hollande
Vêtue d'une veste et d'une jupe à mi-mollet bleu foncé, l'ancienne compagne du chef de l'Etat a rencontré le personnel du service pédiatrie de l'hôpital Sion, un établissement de référence à Bombay pour les soins aux bébés prématurés.

"C'est très impressionnant de voir ces bébés de moins d'un kg avec des chances de vie très limitée. C'est une injustice car même si tout est fait pour le mieux, ils n'ont pas les mêmes moyens que dans nos hopitaux", a-t-elle déclaré.

L'ancienne compagne du président était arrivée dans la nuit à l'aéroport de Bombay, où elle avait été accueillie par l'ambassadeur de France à New Delhi. Accompagnée notamment de la comédienne Charlotte Valandrey, Valerie Triweiler est venue soutenir l'ONG Action contre la faim.

François Hollande a annoncé samedi à l'AFP avoir «mis fin à la vie commune qu'il partageait avec Valérie Trierweiler», deux semaines après la publication, par «Closer», d'un reportage révélant sa liaison avec l'actrice Julie Gayet.

A 48 ans, la journaliste de "Paris Match" n'avait jamais vraiment réussi à trouver ses marques comme première dame. Celle qui a toujours revendiqué sa liberté de ton a connu des débuts fracassants à l’Élysée. En juin 2012, quelques semaines seulement après la victoire de son compagnon, elle soutient, dans un tweet dévastateur, le rival aux législatives de Ségolène Royal, mère des quatre enfants du nouveau chef de l’État.

Encore assez peu connue du grand public quelques mois plus tôt, elle provoque en deux lignes une véritable tempête politico-sentimentale et signe même, selon l'expression d'un ami de François Hollande, "le coup d'arrêt" d'un fragile état de grâce présidentiel. "J'ai du caractère, on ne peut pas me brider", avait-elle prévenu en pleine campagne présidentielle, ajoutant même, quasi-prophétique: "François me fait totalement confiance. Sauf sur mes tweets ! Certains aimeraient que je réagisse moins sur ce réseau social, mais tout le monde respecte ma liberté".

Ce « Trierweilergate » provoque la consternation des socialistes et des amis du président. Ces derniers décrivent alors un chef de l’Etat partagé entre la tristesse et la colère et situent à ce moment-là une première fracture au sein du couple. Thomas Hollande, fils de François Hollande et de Ségolène Royal, estime publiquement que ce tweet a détruit l’« image normale » que son père avait construite.

Lundi 27 Janvier 2014 - 07:32

Avec agences




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