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Une rencontre du polisario au Parlement européen tourne à la déconfiture


Jeudi 29 Septembre 2016 modifié le Vendredi 30 Septembre 2016 - 10:16

Ce qui a été présenté par la presse algérienne et l'APS comme une grande conférence destinée à défendre les soi-disant droits des femmes sahraouies et à dévoiler «les pratiques» marocaines au Sahara a tourné à la déconfiture, ce jeudi, au sein de l’hémicycle bruxellois du Parlement européen (PE).




Isolées dans une petite salle au fond d’un couloir dans une aile désaffectée du PE, deux femmes présentées comme étant des ''militantes'' sahraouies, se sont livrées devant un auditoire constitué exclusivement d'une poignée de sympathisants de la thèse séparatiste émargeant auprès d’Alger_ une vingtaine au total_, à un monologue sur de prétendues "souffrances des populations" et d’"exactions" en matière des droits de l’homme au Sahara.

Lors de cette rencontre, parrainée par la députée espagnole Paloma López Bermejo du groupe de la gauche radicale connue, du reste, pour sa haine viscérale envers le Maroc, les activistes du polisario ont, comme à l'accoutumée, versé dans l’invective anti-marocaine, en proférant leur discours accusateur oiseux à la charge du Royaume.

Ce manège ridicule a duré une petite heure à défaut d’intervenants sérieux, de faits avérés et d’arguments solides.

En dépit de la grossièreté de leur entreprise, à l'inanité manifeste, les organisateurs se sont permis, sans vergogne, d’inviter les intervenantes, à une conférence de presse dans une la salle du Parlement européen dédiée à cet effet. Cette fois-ci le spectacle était affligeant : aucun journaliste.

Après quelques palabres anti-marocains et des élucubrations autour de soi-disant violations des droits de l’homme au Sahara, débités en espagnol dans la précipitation, l’organisatrice de ce fiasco, qui n’est autre que la députée espagnole Paloma Lopez, a levé la séance en prétextant qu’ils devaient libérer la salle.

Plus grotesque encore, non loin de là, les deux femmes «militantes sahraouies» se sont données en spectacle en s’échangeant à haute voix des jérémiades et des récriminations au sujet de "frais de déplacement" que l’une ou l’autre devait recevoir. L’affaire tournait autour de quelques centaines d’euros et de remboursement de billets d’avions, qui n'ont visiblement pas été encaissés. Les deux femmes ont d’ailleurs été immédiatement rappelées à l'ordre par un des leurs qui semblait être leur rabatteur. Ce simulacre de conférence, s’ajoute à une multitude d’autres déconvenues essuyées sur la scène internationale par le mouvement séparatiste dont la propagande gratuite est désormais connue de tous et ne rallie plus. Que de rencontres ont, en effet, été boudées particulièrement dans les capitales occidentales, au grand dam des propagandistes polisariens.

C'est dire que leurs thèses fallacieuses n'intéressent plus personne dans le contexte actuel que traverse la question du Sahara, lequel est particulièrement marqué par le soutien manifesté à la proposition marocaine d'autonomie de la part de la communauté internationale et par le tournant majeur que connait la politique étrangère du Royaume, sous l’impulsion du Roi Mohammed VI.

Cette dynamique internationale est également appuyée par la vague, sans précédent, de retraits de reconnaissance de la pseudo-rasd de la part de plusieurs pays à travers le monde, convaincus qu'ils sont du caractère artificiel d'une telle entité. Le dernier retrait en date a été celui de la Jamaïque la semaine dernière. Force est de souligner également l’élan d'adhésion et le dynamisme créé au fil des jours par les initiatives et les projets de développement portés par la stratégie visionnaire du Souverain et l’ambition royale pour un Maroc fort et uni, moderne, intégré et prospère.

Par Adil Jabiri (MAP)

Jeudi 29 Septembre 2016 - 21:42





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