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Une académicienne péruvienne démontre à l'ONU l'illégitimité du Polisario à représenter la population sahraouie


Vendredi 6 Octobre 2017 modifié le Samedi 7 Octobre 2017 - 01:03

L'académicienne péruvienne Martha Chavez Cossio a démontré, preuves à l'appui, jeudi devant la 4ème Commission de l'Assemblée générale de l'ONU, l'illégitimité du soi-disant "Polisario" qui prétend représenter les populations du Sahara.




Une académicienne péruvienne démontre à l'ONU l'illégitimité du Polisario à représenter la population sahraouie
Une académicienne péruvienne démontre à l'ONU l'illégitimité du Polisario à représenter la population sahraouie
Intervenant devant des juristes internationaux, d’experts des droits de l’Homme, de parlementaires, d’académiciens et d’acteurs associatifs, l'universitaire et politicienne péruvienne a exposé des arguments qui démontre que le Polisario ne dispose d'aucune légitimité pour représenter les Sahraouis et que conformément au droit international, le principe de l'octroi de la souveraineté est en contradiction avec le cas du Polisario.

D'abord, explique-t-elle, parce que plus de 400.000 populations sahraouies vivent librement et avec dignité dans le Sahara marocain, alors que seulement 40.000 personnes sont séquestrées dans les camps de Tindouf en Algérie.

Ensuite, le Polisario n'est pas habilité à exercer une sorte de représentation au niveau international car il ne remplit aucun des trois critères indispensables pour s'établir en tant qu'État souverain et se prévaloir d'une sorte de représentativité à savoir le territoire (il a été autoproclamé à Tindouf en territoire algérien), la population, (les populations séquestrées dans les camps de Tindouf sont internationalement reconnues comme réfugiées, et pas en tant que peuple qui jouit des droits de citoyenneté) et un gouvernement efficace (le seul gouvernement qui exerce une autorité réelle et internationalement reconnue à Tindouf est le gouvernement algérien), a-t-elle argué.

L'autre argument, selon l'académicienne péruvienne est lié à l'histoire du conflit régional du Sahara car avant la création du Polisario en 1973, le Maroc avait déjà revendiqué en 1963 la décolonisation de ses provinces du sud à l'ONU en inscrivant le Sahara comme un territoire non autonome, avant que l'Algérie et la Libye de Kadhafi décide de monter de toute pièce et de parrainer le projet séparatiste.

Et l'universitaire sud-américaine de conclure que la résolution du conflit régional autour du Sahara ne peut se faire que dans le cadre de la souveraineté historique et légitime du Royaume du Maroc sur ses provinces du sud, et sur la base d'une solution politique, fondée sur le plan marocain d'autonomie, comme étant une initiative "sérieuse et crédible".

(Avec MAP)
Vendredi 6 Octobre 2017 - 07:30





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