"Je n'ai pas voulu volontairement réagir hier (mardi) car le coup était trop violent, ça ne veut pas dire que je ne suis pas meurtrie, je ne suis pas un robot...", a déclaré mercredi soir Ségolène Royal lors d'une réunion électorale à La Rochelle. "Je demande le respect par rapport à une mère de famille dont les enfants entendent ce qui se dit...", a-t-elle ajouté.
Dans un entretien jeudi à "Libération", elle explique à nouveau : "Face à la violence du coup, je n'ai pas voulu réagir à chaud, car je mène un combat politique difficile et je me dois de tenir bon".
Au cours de cette même interview, la candidate du PS soutenue par tous les partis de gauche dans la 1ère circonscription de Charente-Maritime, estime que le maintien de la candidature d'Olivier Falorni face à la sienne est "une forme de trahison politique qui s'apparente à celle d'Eric Besson en 2007". Alors membre de la direction du PS, Eric Besson avait démissionné du parti en pleine campagne présidentielle, pour apporter quelques semaines plus tard son soutien à la candidature de Nicolas Sarkozy.
Cette "trahison" est "intolérable", insiste Ségolène Royal. "C'est accepter de faire perdre une candidate de gauche avec les voix de la droite et de l'extrême droite", explicite la présidente de la région Poitou-Charentes, en relevant que, selon un sondage qui la donne perdante, Olivier Falorni "récupère 83% des voix de Nicolas Sarkozy et 55% des voix de Marine Le Pen" à la dernière Présidentielle.
"Beaucoup d'électeurs de gauche, je l'espère, ne voudront pas participer à cette opération de déshonneur politique", déclare encore la candidate, pour qui un vote des militants socialistes entre les candidats à la candidature dans cette circonscription (La Rochelle et l'île de Ré) "aurait divisé les socialistes locaux".
De son côté, Olivier Falorni a rejeté mercredi l'appel de Jean-Marc Ayrault lui demandant de retirer sa candidature, estimant que les "candidatures uniques" datent du "temps de l'Union soviétique".
Dans un entretien jeudi à "Libération", elle explique à nouveau : "Face à la violence du coup, je n'ai pas voulu réagir à chaud, car je mène un combat politique difficile et je me dois de tenir bon".
Au cours de cette même interview, la candidate du PS soutenue par tous les partis de gauche dans la 1ère circonscription de Charente-Maritime, estime que le maintien de la candidature d'Olivier Falorni face à la sienne est "une forme de trahison politique qui s'apparente à celle d'Eric Besson en 2007". Alors membre de la direction du PS, Eric Besson avait démissionné du parti en pleine campagne présidentielle, pour apporter quelques semaines plus tard son soutien à la candidature de Nicolas Sarkozy.
Cette "trahison" est "intolérable", insiste Ségolène Royal. "C'est accepter de faire perdre une candidate de gauche avec les voix de la droite et de l'extrême droite", explicite la présidente de la région Poitou-Charentes, en relevant que, selon un sondage qui la donne perdante, Olivier Falorni "récupère 83% des voix de Nicolas Sarkozy et 55% des voix de Marine Le Pen" à la dernière Présidentielle.
"Beaucoup d'électeurs de gauche, je l'espère, ne voudront pas participer à cette opération de déshonneur politique", déclare encore la candidate, pour qui un vote des militants socialistes entre les candidats à la candidature dans cette circonscription (La Rochelle et l'île de Ré) "aurait divisé les socialistes locaux".
De son côté, Olivier Falorni a rejeté mercredi l'appel de Jean-Marc Ayrault lui demandant de retirer sa candidature, estimant que les "candidatures uniques" datent du "temps de l'Union soviétique".
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