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Traiter la dépression et éviter une carence de vitamine D réduiraient le risque cardiovasculaire


Samedi 2 Avril 2016 modifié le Dimanche 3 Avril 2016 - 00:50




Traiter la dépression et éviter une carence de vitamine D réduiraient le risque cardiovasculaire
Traiter la dépression ou éviter une carence de vitamine D réduirait le risque cardiovasculaire, selon deux études observationnelles séparées, publiées samedi.

"Notre recherche montre qu'un traitement efficace et prompt de la dépression paraît réduire le risque de complications cardiovasculaires qui autrement augmente nettement", explique la Dr Heidi May, une épidémiologiste de l'Intermountain Medical Center Heart Institute à Salt Lake City (Utah, ouest), principal auteur.

Elle a présenté cette étude à la conférence de l'American College of Cardiology qui se tient ce weekend à Chicago (Illinois, nord).

Les chercheurs ont analysé des données sur la dépression conservées par le système de santé "Intermountain Healthcare", qui porte sur plus de 100.000 patients.

Ils ont ensuite compilé des informations provenant de 7.550 malades qui ont répondu à au moins deux questionnaires sur une période minimum de un à deux ans. Ensuite chacun de ces patients a été suivi pour voir s'ils ont eu des problèmes cardiovasculaires majeurs comme un infarctus, un accident vasculaire cérébral (AVC) ou une défaillance cardiaque.

A la fin de l'étude, ceux qui n'étaient plus dépressifs présentaient un taux similaire de complications cardiovasculaires graves que ceux qui n'ont jamais souffert de dépression.

Mais les chercheurs estiment qu'il faudrait effectuer des études cliniques pour corroborer et approfondir ces résultats.

Ils supputent que les symptômes dépressifs pourraient provoquer des changements physiologiques capable d'entraîner rapidement des problèmes cardiovasculaires.

Ces mêmes scientifiques dont la Dr Heidi May ont également constaté que de bas niveaux de vitamine D semblaient liés à des infarctus, des accidents vasculaires cérébraux ou à des défaillances cardiaques.

Pour cette étude ils ont examiné 4.200 participants âgés de 52 à 76 ans dont un quart étaient diabétiques et 70% souffraient de maladies coronaires.
Samedi 2 Avril 2016 - 23:24

AFP




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