Plus de 200 personnes, des civils pour la plupart, ont été tuées jeudi par les forces syriennes à Taramseh, dans la province de Hama, rapportent des représentants de l'opposition.
Le village a été bombardé puis mis à sac par des "chabiha", des miliciens progouvernementaux, disent les opposants.
Plusieurs habitants du village ont péri dans le bombardement et de nombreux autres ont ensuite été tués de balles dans la tête, à la manière d'une exécution, ont-ils ajouté.
Quelques heures plus tôt, l'ambassadeur de Syrie à Bagdad Naouaf al Fares avait fait défection pour dénoncer la répression du soulèvement contre le président Bachar al Assad.
Dans une vidéo diffusée sur le réseau social Facebook, il déclare "rejoindre les rangs de la révolution" et appelle les membres de l'armée à "tourner leurs armes" contre les "criminels" au pouvoir à Damas.
Naouaf al Fares, qui était étroitement lié à l'appareil de sécurité syrien, est le premier diplomate de haut rang à faire défection. Le geste de ce musulman sunnite au sein d'un appareil d'Etat dominé par la minorité alaouite à laquelle appartiennent Bachar al Assad, porte un coup dur au chef de l'Etat, au pouvoir depuis 2000. La semaine dernière, le général Manaf Tlas, qui a été un ami proche président, s'était enfuit en France.
Le village a été bombardé puis mis à sac par des "chabiha", des miliciens progouvernementaux, disent les opposants.
Plusieurs habitants du village ont péri dans le bombardement et de nombreux autres ont ensuite été tués de balles dans la tête, à la manière d'une exécution, ont-ils ajouté.
Quelques heures plus tôt, l'ambassadeur de Syrie à Bagdad Naouaf al Fares avait fait défection pour dénoncer la répression du soulèvement contre le président Bachar al Assad.
Dans une vidéo diffusée sur le réseau social Facebook, il déclare "rejoindre les rangs de la révolution" et appelle les membres de l'armée à "tourner leurs armes" contre les "criminels" au pouvoir à Damas.
Naouaf al Fares, qui était étroitement lié à l'appareil de sécurité syrien, est le premier diplomate de haut rang à faire défection. Le geste de ce musulman sunnite au sein d'un appareil d'Etat dominé par la minorité alaouite à laquelle appartiennent Bachar al Assad, porte un coup dur au chef de l'Etat, au pouvoir depuis 2000. La semaine dernière, le général Manaf Tlas, qui a été un ami proche président, s'était enfuit en France.
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