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Syrie : « Grande déception » de l’ambassadeur du Maroc à l'Onu face au veto russe et chinois


Samedi 4 Février 2012 modifié le Samedi 4 Février 2012 - 19:24



Syrie : « Grande déception » de l’ambassadeur du Maroc à l'Onu face au veto russe et chinois
Mohammed Loulichki, ambassadeur du Maroc à l'Onu et seul représentant d'un pays arabe du Conseil de sécurité, a fait part samedi de "son grand regret et de sa grande déception" face au veto de Moscou et de Pékin lors d'un vote au Conseil de sécurité de l'Onu sur un projet de résolution soutenant le plan de la Ligue arabe.

Treize des quinze membres du Conseil de sécurité ont voté en faveur du texte qui exprimait le soutien de l'instance suprême de l'Onu au plan de la Ligue arabe, adopté le 22 janvier, qui prévoit le départ du pouvoir de Bachar al Assad et la formation d'un gouvernement d'union nationale avant la tenue d'élections.

"C'est un jour triste pour ce Conseil, un jour triste pour tous les Syriens et un jour triste pour la démocratie", a déclaré pour sa part l'ambassadeur de France à l'Onu, Gérard Araud.

Ce revers diplomatique survient alors que plus de 200 personnes ont été tuées dans des bombardements déclenchés vendredi soir par les forces syriennes dans la ville de Homs, selon les militants de l'opposition.

La Russie et la Chine avaient déjà usé de leur droit de veto en octobre à l'Onu contre une résolution condamnant la répression des manifestations antigouvernementales en Syrie qui a fait selon l'Onu plus de 5.000 morts depuis mi-mars 2011.

Amendements russes jugés inacceptables

S'exprimant à Munich en marge de la conférence annuelle sur la sécurité, la secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, a reconnu qu'il n'avait pas été possible de résoudre les différends avec la Chine et la Russie malgré l'inscription d'un rejet explicite d'une intervention militaire dans la résolution.

"Je pensais qu'il y aurait pu y avoir une manière de répondre, même au dernier moment, aux inquiétudes des Russes. J'ai proposé de travailler de manière constructive pour y parvenir. Ca n'a pas été possible", a dit Clinton qui s'était entretenue dans l'après-midi avec son homologue russe Sergueï Lavrov.

Le Conseil devait initialement se réunir à 10h00 heure de New York (15h00 GMT) mais la Russie, toujours fortement opposée au texte de résolution, avait demandé à la place la tenue de consultations à huis clos.

Le chef de la diplomatie russe avait mis en garde contre le "scandale" que provoquerait le vote si le texte était gardé en l'état et a réclamé des concessions sous peine d'utiliser son droit de veto.

Les amendements réclamés par Moscou ont été rejetés par les diplomates européens et jugés inacceptables par l'ambassadrice des Etats-Unis à l'Onu, Susan Rice.

Selon les amendements, la Russie souhaitait notamment que l'opposition syrienne soit condamnée au même titre que le régime pour les violences.

Peu avant le vote, Barack Obama avait jugé que le Conseil de sécurité de l'Onu devait se dresser contre la "brutalité impitoyable" des autorités syriennes.

A Paris, le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé, avait exhorté la Russie, sans la nommer, à accepter le projet de résolution, soulignant l'urgence de la situation après la mort de 200 personnes à Homs.


Samedi 4 Février 2012 - 19:15

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1.Posté par le couillon le 04/02/2012 20:24
A Paris, le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé, avait exhorté la Russie, sans la nommer, à accepter le projet de résolution, soulignant l'urgence de la situation après la mort de 200 personnes à Homs.

Jupé quel ambiguïté se Jupé il avais déclaré se n'ai pas la rue qui gouverne

Les grèves de 1995 en France contre le plan Juppé de 1995 furent à leur époque les plus importantes depuis celles de Mai 681. Le nombre moyen annuel de jours de grève en 1995 a été six fois supérieur à celui de la période 1982-19942. Du 24 novembre au 15 décembre, des grèves d'ampleur ont eu lieu dans la fonction publique et le secteur privé contre le « plan Juppé » sur les retraites et la Sécurité sociale. Le mouvement social de l'automne 1995, souvent réduit à la grève des transports publics, très visible et fortement médiatisée, a concerné également les grandes administrations (La Poste, France Télécom, EDF-GDF, Éducation nationale, secteur de la santé, administration des finances, etc.)

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