Le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius a estimé dimanche que l'accord conclu la veille à Genève sur une transition politique en Syrie signifiait à ses yeux que "Bachar el-Assad, à terme, c'est fini".
Fruit d'un accord "unanime" entre les diplomates du Groupe d'action sur la Syrie, dont la Russie et la Chine, ce texte "dit précisement qu'il y aura un gouvernement de transition qui aura tous les pouvoirs", a-t-il noté sur TF1. "Il est dit que (ses membres) feront l'objet d'un consentement mutuel. Jamais l'opposition ne va accepter Bachar el-Assad. Donc, ça signifie implicitement que Bachar el-Assad doit partir. Bachar el-Assad, à terme, c'est fini".
Rappelant que Kofi Annan, émissaire conjoint de l'ONU et de la Ligue arabe en Syrie, était chargé de faire appliquer ce plan de transition, M. Fabius a également précisé que lors de la conférence du Groupe des pays amis du peuple syrien prévue vendredi prochain à Paris, "nous allons faire une pression supplémentaire contre Bachar el-Assad".
"Si ce que nous avons décidé (samedi à Genève) n'est pas suffisant, nous retournerons au Conseil de sécurité des Nations unies et nous demanderons l'application du chapitre VII" de la Charte de l'ONU, a-t-il poursuivi, "c'est à dire l'obligation d'appliquer ces décisions et l'obligation peut recourir à toute une série d'éléments, notamment des éléments militaires".
Fruit d'un accord "unanime" entre les diplomates du Groupe d'action sur la Syrie, dont la Russie et la Chine, ce texte "dit précisement qu'il y aura un gouvernement de transition qui aura tous les pouvoirs", a-t-il noté sur TF1. "Il est dit que (ses membres) feront l'objet d'un consentement mutuel. Jamais l'opposition ne va accepter Bachar el-Assad. Donc, ça signifie implicitement que Bachar el-Assad doit partir. Bachar el-Assad, à terme, c'est fini".
Rappelant que Kofi Annan, émissaire conjoint de l'ONU et de la Ligue arabe en Syrie, était chargé de faire appliquer ce plan de transition, M. Fabius a également précisé que lors de la conférence du Groupe des pays amis du peuple syrien prévue vendredi prochain à Paris, "nous allons faire une pression supplémentaire contre Bachar el-Assad".
"Si ce que nous avons décidé (samedi à Genève) n'est pas suffisant, nous retournerons au Conseil de sécurité des Nations unies et nous demanderons l'application du chapitre VII" de la Charte de l'ONU, a-t-il poursuivi, "c'est à dire l'obligation d'appliquer ces décisions et l'obligation peut recourir à toute une série d'éléments, notamment des éléments militaires".
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