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Sting : L'Englishman et son charisme insolent ont fait un malheur à New York !


Vendredi 16 Juillet 2010 modifié le Vendredi 16 Juillet 2010 - 23:12

Chemise blanche largement ouverte, sourire sympathique et mimiques en cascade, Sting ne donnait pas l'impression, le 15 juillet, de se trouver au coeur d'une tournée marathon inédite.




Sting : L'Englishman et son charisme insolent ont fait un malheur à New York !
Chemise blanche, sourire sympathique et mimiques en cascade, Sting ne donnait pas l'impression, le 15 juillet, de se trouver au coeur d'une tournée marathon inédite.

Tandis que son fils Joe Sumner, tout aussi séduisant que lui, prépare avec son groupe Fiction Plane une grosse tournée automnale autour du nouvel album Sparks, avec quelques concerts cet été (ils seront à Nice le 22 juillet), et que sa fille Coco Sumner dispense son charme magnétique avec son propre projet I Blame Coco (une révélation qui intègre déjà les plus gros festivals), Sting s'essaye à un exercice particulier, en revisitant ses classiques et ceux de The Police dans une formule symphonique, accompagné par le Royal Philharmonic Concert Orchestra.

L'album Symphonicity dont cette démarche a accouché, qui doit son titre à un clin d'oeil au fameux Synchronicity publié par The Police en 1983, s'apparente à une véritable cure de jouvence pour le chanteur et musicien de 58 ans, qui a par ailleurs programmé une gigantesque tournée baptisée Symphonicities.

Symphonicities, qui débarquera en Europe dès septembre pour neuf semaines intenses, a débuté son volet nord-américain le 2 juillet. Les 13 et 14, c'est au Met, une véritable institution de Big Apple, que l'Englishman in New York a dévoilé au public américain a dévoilé sa relecture de ses tubes - dont... Englishman in New York, évidemment. Le quotidien de référence de la ville qui ne dort jamais, le New York Post, a salué un show respectueux de la place que doit avoir la musique, passant avant la notoriété d'un Sting qui semblait tout petit sur scène, entouré de ses 45 musiciens classiques : "Toute tentative de dénoncer une manoeuvre orchestrale 'schlock'n'roll' d'un rockeur en quête de coup d'éclat classieux a été totalement anéantie par la force de l'ensemble, où navigue la voix frêle de Sting", commente le journal, qui signale "un des concerts à ne pas manquer cette année".

Et le 15 juillet, alors qu'il faisait relâche entre deux dates, Sting s'st tout de même produit, intervenant en plein air dans le Early Show de la chaîne CBS. Une prestation dont vous pouvez regarder quelques moments ci-dessus, et découvrir l'interview menée par Erica Hall en cliquant ici.

G.J.
Vendredi 16 Juillet 2010 - 23:08





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