Ces «maudits de la Sarkozie», «avec leur part de subjectivité», écrivent les auteurs, n'épargnent ni Sarkozy ni son entourage dont l'actuel ministre de l'Intérieur Claude Guéant.
S'y expriment notamment La juge Isabelle Prévost-Desprez, qui a instruit le volet abus de faiblesse de l'affaire Bettencourt, l'ex-journaliste de TF1 Patrick Poivre d'Arvor, le président du conseil général des Hauts-de-Seine Patrick Devedjian, l'ancien sous-préfet Gérard Dubois, l'ancien PDG de la Société Générale Daniel Bouton, l'ex-directeur des Renseignements généraux (RG) Yves Bertrand ou l'ancien haut-fonctionnaire Yannick Blanc, évincé en 2006 pour ses critiques de la politique d'immigration de M. Sarkozy.
Selon Fabrice L'homme, "Ce fut un livre compliqué à faire : pas de mails échangés entre nous, peu de conversations téléphoniques, des rencontres discrètes".
"En un an, nos téléphones ont été surveillés par les services secrets, nos appartements ont été cambriolés... Cela crée un climat pesant", a-t-il dit à L'Express".
S'y expriment notamment La juge Isabelle Prévost-Desprez, qui a instruit le volet abus de faiblesse de l'affaire Bettencourt, l'ex-journaliste de TF1 Patrick Poivre d'Arvor, le président du conseil général des Hauts-de-Seine Patrick Devedjian, l'ancien sous-préfet Gérard Dubois, l'ancien PDG de la Société Générale Daniel Bouton, l'ex-directeur des Renseignements généraux (RG) Yves Bertrand ou l'ancien haut-fonctionnaire Yannick Blanc, évincé en 2006 pour ses critiques de la politique d'immigration de M. Sarkozy.
Selon Fabrice L'homme, "Ce fut un livre compliqué à faire : pas de mails échangés entre nous, peu de conversations téléphoniques, des rencontres discrètes".
"En un an, nos téléphones ont été surveillés par les services secrets, nos appartements ont été cambriolés... Cela crée un climat pesant", a-t-il dit à L'Express".
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