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Sahara: un expert américainrappelle à Ban Ki-moon le temps où il était sur la même longueur d’onde que Van Walsum


Mardi 19 Avril 2016 modifié le Mardi 19 Avril 2016 - 20:03

Les propos et les actions condamnables de Ban Ki-moon, lors de sa dernière visite dans la région, s’inscrivent en faux par rapport "au temps, où le SG de l’ONU était sur la même longueur d’onde que son précédent envoyé personnel, Peter Van Walsum, qui avait conclu que l’indépendance en tant qu’issue à la question du Sahara n’est pas une option réaliste", souligne lundi Robert Holley, ancien diplomate américain.




Sahara: un expert américainrappelle à Ban Ki-moon le temps où il était sur la même longueur d’onde que Van Walsum
"Ban semblait être en accord avec M. Van Walsum quand ce dernier appelait au réalisme", rappelle M. Holley, dans une tribune publiée sur le site électronique Morocconthemove.com, en faisant observer que le précédent envoyé personnel du SG de l’ONU avait tranché en soutenant qu’un "autre mini-état dans le Maghreb baliserait la voie à davantage de conflits et à la violence dans cette partie du monde".

Ce spécialiste de la région estime, en outre, que "la seule issue à la situation actuelle, si l’on vient au constat que le statu quo n’est plus tenable, demeure une solution politique de compromis qui départagerait équitablement les parties au conflit (…), solution qui recueillerait légitimement le soutien de la communauté internationale".

Cette formule, a-t-il indiqué, "est très connue. Il s’agit du plan d’autonomie au Sahara, sous souveraineté marocaine", en rappelant que le Conseil de sécurité des Nations Unies "avait déjà fait part de son approbation à l’égard de l’initiative marocaine".

"Les cinq pays permanents du CS de sécurité avait ainsi exprimé leur adhésion au plan d’autonomie au Sahara. Il est donc venu le temps de faire montre de la volonté politique afin d’aller de l’avant dans la mise en œuvre de cette proposition et signifier à ceux qui ne souhaitent pas négocier une solution honorable que l’instance exécutive des Nations Unies fera sans eux s’ils n’acceptent pas ce genre de compromis politique légitime", estime Robert Holley.

Mardi 19 Avril 2016 - 13:40





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