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Moines de Tibéhirine: Alger refuse au juge français d'interroger des témoins en Algérie


Lundi 16 Décembre 2013 modifié le Mercredi 18 Décembre 2013 - 20:36

Alors qu'Alger exige du Maroc d'être associé à l'enquête sur le jeune marocain qui a arraché le drapeau algérien du toit de son consulat à Casablanca en réaction à des propos du président algérien sur le Sahara marocain, il refuse en revanche au juge français antiterroriste, Marc Trévidic, d'interroger des témoins en Algérie sur l'assassinat des moines de Tibéhirine.




Moines de Tibéhirine: Alger refuse au juge français d'interroger des témoins en Algérie
Le ministre algérien des Affaires étrangères Ramtane Lamamra a déclaré lundi que la justice de son pays était "souveraine" pour traquer la vérité sur l'assassinat des moines de Tibéhirine. "Il y a un processus judiciaire en cours. La justice algérienne est souveraine comme l'est la justice française", a martelé le ministre dans une interview accordée à France 24.

M. Trevidic a séjourné fin novembre en Algérie pour discuter des moyens d'avancer sur cet épineux dossier à l'origine de fortes tensions entre les deux pays.
Le juge antiterroriste français avait lancé deux commissions rogatoires pour auditionner 22 témoins, et exhumer pour les autopsier les têtes des moines tués en 1996 en pleine guerre civile algérienne.
Il n'a obtenu que de pouvoir faire expertiser les têtes, enterrées dans leur monastère à Tibéhirine à quelque 90 km au sud d'Alger. Les corps des religieux n'ont jamais été retrouvés.

Nombre de familles de disparus continuent de réclamer la vérité au gouvernement et demander à récupérer les corps de leurs proches. Enlevés dans la nuit du 26 au 27 mars 1996 dans leur monastère isolé, les religieux avaient été assassinés. Le Groupe islamique armé (GIA) de Djamel Zitouni, soupçonné d'avoir été un agent infiltré des services algériens, avait revendiqué l'enlèvement et l'assassinat.

Après avoir suivi la thèse islamiste, le juge Trévidic avait réorienté l'enquête vers une possible bavure de l'armée algérienne.

Lundi 16 Décembre 2013 - 17:49

Par Samir Amor





1.Posté par dz power le 18/12/2013 21:05 | Alerter
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Les français doivent cesser ces enquêtes inutiles et qui ne déboucherons sur rien chacun sait que c' est l' armée algerienne qui est responsable de ces décapitations.

2.Posté par Selma le 18/12/2013 21:26 | Alerter
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L'Algerie de Aujourd'hui est comme une grande maison de cartes...il'nya que une petite pouce qui va la faire tomber grave...pauvre peuple soumis a une elite mafieux

3.Posté par azziz le 19/12/2013 10:53 (depuis mobile) | Alerter
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Lamamra un menistre incompétent il demande pas question de interroger les témoins sur un crimes perpétré sur le sol algerien des curé qui soigner des populations malade quelle honde de se régime qui doit être traduit devant le tribunal international

4.Posté par doors le 19/12/2013 17:43 | Alerter
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On appelle ça un comportement infantil : ils veulent bien être associés à une petite infraction sans aucune importance d'arrachage de drapeau , alors que chez-eux , ils ont à maintes reprises brulé carrément le drapeau Marocain ,et sans que les coupables soient condamnés . En -revanches , pour la France qui les soignent et qui permet à plus d'un million d'immigrés d'algériens d'y vivre , ils trouvre anormal que la justice de ce pays , puissent enquêter sur un massacre époutable de 7 moines Français ! C'est une honte !!!

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