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Marion Maréchal-Le Pen veut une "dissolution des groupuscules d'extrême gauche"


Lundi 3 Novembre 2014 modifié le Lundi 3 Novembre 2014 - 15:51




Que faire du barrage de Sivens ? Poursuivre ou stopper sa construction ? Invitée de France Info, la députée Front national du Vaucluse veut "une remise à plat". Et surtout, elle aurait aimé la "dissolution des groupuscules d'extrême gauche". Selon elle, "la politique de l'émotion a conduit à des réponses inadaptées".

"Je ne crois pas qu'il faille renoncer à ce projet de barrage", estime Marion Maréchal-Le Pen. La députée Front national du Vaucluse était l'invitée de France Info ce lundi matin. L'occasion de revenir largement sur ce projet de barrage, à Sivens. Et bien sûr sur les incidents de la semaine dernière.

Sur le projet, "il faut une remise à plat". "C'est à l'Etat de décider de grands projets". Et de poursuivre : "cette affaire est triste, mais il aurait fallu dissoudre les groupuscules d'extrême gauche". L'idée n'est pas novatrice, elle est mise en avant par le FN depuis le drame. "J'en veux au ministre de l'Intérieur : la politique de l'émotion a conduit à des réponses inadaptées".

Puisque l'on parle de l'Etat, et que l'on est à mi-mandat, que penser de l'action de François Hollande ? Pas grand-chose, selon elle : "chaque fois qu'il prend la parole c'est pour dire qu'il ne tiendra pas compte de ce que les Français lui disent". Et d'enfoncer le clou : "Nous constatons tous que le président agit plus comme un préfet de l'UE que comme un président".

A propos du congrès du Front National, prévu à la fin du mois - et puisqu'il est beaucoup question d'un éventuel changement de nom -, l'opinion de Marion Maréchal-Le Pen est toute faite : "le moment est assez inopportun, mais je n'ai pas de tabou".
Lundi 3 Novembre 2014 - 11:28

Avec France Info




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