Le Royaume-Uni et la France tentent de bâtir des relations "bonnes et stables", a indiqué mardi le Premier ministre britannique David Cameron.
"Nous tentons de bâtir des relations bonnes et stables", a dit M. Cameron, à l'issue d'entretiens à Londres avec le Président français, François Hollande, sur de nombreuses questions touchant à la crise dans la zone euro, au conflit en Syrie et au dossier nucléaire iranien.
Le responsable britannique a affirmé avoir convenu avec M. Hollande de ne pas laisser le budget de l'Union européenne atteindre "des niveaux inacceptables".
Il a, dans ce contexte, fait savoir qu'il soutient les initiatives visant la mise en place d'une union bancaire parmi les membres de la zone euro, qui ne comprend pas le Royaume-Uni.
M. Cameron a reconnu que le Royaume-Uni "n'est pas content" de sa relation actuelle avec l'UE. "Nous avons besoin de changements que je soutiens", a ajouté le chef du gouvernement britannique, soulignant que ces changements seront soumis au peuple britannique pour approbation.
M. Cameron faisait allusion aux voix qui se font de plus en plus entendre en Grande-Bretagne, appelant à la tenue d'un référendum sur les relations de ce pays avec l'UE.
Revenant sur les relations entre Londres et Paris, le responsable britannique a souligné que la France demeure "un partenaire essentiel".
De son coté, M. Hollande a indiqué que la relation entre Londres et Paris était fondée sur une volonté partagée de "mettre nos deux pays sur le chemin de la croissance et de la reprise".
"Nous tentons de bâtir des relations bonnes et stables", a dit M. Cameron, à l'issue d'entretiens à Londres avec le Président français, François Hollande, sur de nombreuses questions touchant à la crise dans la zone euro, au conflit en Syrie et au dossier nucléaire iranien.
Le responsable britannique a affirmé avoir convenu avec M. Hollande de ne pas laisser le budget de l'Union européenne atteindre "des niveaux inacceptables".
Il a, dans ce contexte, fait savoir qu'il soutient les initiatives visant la mise en place d'une union bancaire parmi les membres de la zone euro, qui ne comprend pas le Royaume-Uni.
M. Cameron a reconnu que le Royaume-Uni "n'est pas content" de sa relation actuelle avec l'UE. "Nous avons besoin de changements que je soutiens", a ajouté le chef du gouvernement britannique, soulignant que ces changements seront soumis au peuple britannique pour approbation.
M. Cameron faisait allusion aux voix qui se font de plus en plus entendre en Grande-Bretagne, appelant à la tenue d'un référendum sur les relations de ce pays avec l'UE.
Revenant sur les relations entre Londres et Paris, le responsable britannique a souligné que la France demeure "un partenaire essentiel".
De son coté, M. Hollande a indiqué que la relation entre Londres et Paris était fondée sur une volonté partagée de "mettre nos deux pays sur le chemin de la croissance et de la reprise".
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