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Le Maroc condamne les déclarations du conseiller juridique du gouvernement israélien sur le statut de la Mosquée Al-Aqsa


Mercredi 18 Juillet 2012 modifié le Jeudi 19 Juillet 2012 - 17:27




Le Maroc condamne les déclarations du conseiller juridique du gouvernement israélien sur le statut de la Mosquée Al-Aqsa
Le Royaume du Maroc a condamné les déclarations du conseiller juridique du gouvernement israélien prétendant que la Mosquée Al-Aqsa "fait partie intégrante du territoire d'Israël", les qualifiant d"inacceptables".

Le Maroc, dont le Souverain, le Roi Mohammed VI, préside le Comité Al Qods issu de l'Organisation de la Coopération Islamique (OCI), considère ces déclarations comme "contraires aux résolutions de l'Organisation des Nations unies", affirme un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la coopération, rendu public mercredi.

Les déclarations israéliennes selon lesquelles la législation israélienne relative au patrimoine archéologique s'applique à la Mosquée Al-Aqsa, sont "inacceptables et constituent une profanation de la Mosquée sainte, qui est l'un des lieux les plus sacrés pour les musulmans" et sont également "contraires aux résolutions des Nations unies qui interdisent toute modification du statut des territoires palestiniens occupés, y compris Al-Qods Acharif", ajoute la même source.

"Le Royaume du Maroc réalise parfaitement les véritables motivations derrière ces déclarations qui coïncident avec une série de décisions et mesures sans précédent, annoncées par le gouvernement israélien pour imposer sa politique du fait accompli, à travers la judaïsation des sites de la ville Sainte d'Al Qods et la modification de son cachet religieux et civilisationnel", poursuit le communiqué.

A cet égard, "le Royaume du Maroc attire l'attention sur la gravité des pratiques israéliennes qui défient les chartes et résolutions internationales et appelle la communauté internationale à assumer pleinement ses responsabilités pour la cessation des violations de la sacralité des lieux saints, musulmans et chrétiens, et à faire respecter le statut juridique de la ville sainte et son identité historique, en tant que terre de coexistence entre les religions", ajoute le communiqué.




Mercredi 18 Juillet 2012 - 23:31





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