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Le FFS, "par fidélité à l'histoire, n'a pas soutenu le mouvement de séparatisme au Sahara", selon Saoud Atlassi


Dimanche 26 Mai 2013 modifié le Dimanche 26 Mai 2013 - 15:52

Le parti algérien du Front des forces socialistes (FFS) "par fidélité à l'histoire n'a pas soutenu le mouvement de séparatisme au Sahara", a indiqué Talaa Saoud Atlassi, président de la commission des affaires politiques et institutionnelles au comité national administratif du parti de l'Union socialistes des forces socialistes (USFP).




Talaa Saoud Atlassi
Talaa Saoud Atlassi
Le parti algérien du Front des forces socialistes (FFS) "par fidélité à l'histoire n'a pas soutenu le mouvement de séparatisme au Sahara", a indiqué Talaa Saoud Atlassi, président de la commission des affaires politiques et institutionnelles au comité national administratif du parti de l'Union socialistes des forces socialistes (USFP).

Dans une déclaration à la MAP à l'issue de son intervention aux travaux du 5-eme congrès du FFS, qui se tient actuellement dans la ville algérienne de Zeralda, M. Saoud Atlassi a fait savoir que le président du FFS, "Hocine Ait Ahmed entretenait des relations historiques solides avec le mouvement national et démocratique marocain, et de ce fait, le FFS, par fidélité à l'histoire et à ces relations, n'a pas soutenu le mouvement de séparatisme au Sahara".

Lors de ce congrès auxquels assistent également des représentants du parti de l'Authenticité et Modernité (PAM) et du parti du Progrès et du socialisme (PPS), M. Saoud Atlassi a exprimé "la considération de l'USFP pour la position du FFS".

Il a également souligné que la proposition d'autonomie présentée par le Maroc "verse dans le sens du règlement du problème du Sahara, dans la perspective du dépassement des obstacles entravant la construction de l'édifice maghrébine".

Par ailleurs, M. Saoud Atlassi a "nié tout retrait de quelconque partie lors des travaux du congrès après son intervention prononcée à cette occasion, comme l'a rapporté la presse algérienne".

Le FFS, plus vieux parti d'opposition en Algérie, a adopté samedi une présidence collégiale, après le retrait de son chef historique Hocine Aït Ahmed.

Dans un message adressé au conseil national du parti, fin de l'année dernière, Hocine Ait Ahmed avait annoncé sa décision de ne pas se présenter à la présidence du parti, rappelle-t-on.
Dimanche 26 Mai 2013 - 09:27

Source MAP




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