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Face aux accusations de son ex-compagne, François Hollande défend son engagement envers les pauvres


Vendredi 5 Septembre 2014 modifié le Samedi 6 Septembre 2014 - 12:08




François Hollande a appelé vendredi au respect de la fonction présidentielle et souligné qu'il n'accepterait pas que soit mis en cause son engagement politique, notamment envers les plus modestes, à la suite de la publication du livre de Valérie Trierweiler.

L'ex-compagne du chef de l'Etat écrit notamment dans "Merci pour ce moment", ouvrage paru jeudi, que le président surnomme les plus défavorisés les "sans-dents". "Il s'est présenté comme l'homme qui n'aime pas les riches. En réalité, le président n'aime pas les pauvres. Lui, l'homme de gauche, dit en privé : +les sans-dents+ très fier de son trait d'humour", raconte Valérie Trierweiller d'un ton assassin.

Avant de s'exprimer sur ce livre, François Hollande avait souligné être «au Conseil de l'Otan, là où se décident la paix, la guerre, la sécurité de l'Europe, de la France, et ce sont les seuls sujets qui depuis 48 heures (l)'ont mobilisé pour la France». Il a toutefois tenu à répondre «car il y a des questions de principe qui sont en cause».

"La fonction présidentielle doit être respectée", a-t-il alors dit en réponse à une question sur le livre, lors d'une conférence de presse en conclusion du sommet de l'Otan à Newport, au Pays de Galles.

"Respecter la fonction présidentielle, c'est préserver nos institutions, qui sont le socle de la République. C'est le premier principe", a-t-il ajouté avant de faire un commentaire plus personnel.

"Il y a un autre (principe), c'est ce que je suis", a-t-il dit.

"Je n'accepterai jamais, je dis bien jamais, que puisse être mis en cause ce qui est l'engagement de toute ma vie, je dis bien de toute ma vie, de tout ce qui ce qui a fondé ma vie politique, mes engagements, mes responsabilités, les mandats que j'ai exercés."

"Je ne vais pas laisser mettre en cause la conception de mon action au service des Francais, et notamment de la relation humaine que j'ai avec les plus fragiles, les plus modestes, les plus humbles, les plus pauvres, parce que je suis à leur service, et parce que c'est ma raison d'être, tout simplement ma raison d'être."

«Je ne répondrai à plus aucune autre question là-dessus», a-t-il ensuite conclu.
Vendredi 5 Septembre 2014 - 17:33





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