Ahmed Chafik, dernier Premier ministre d'Hosni Moubarak qui affrontera le candidat des Frères musulmans, Mohamed Morsi, au second tour de la présidentielle égyptienne les 16 et 17 juin, a accusé dimanche ses rivaux islamistes d'avoir commandité la mise à sac de son QG de campagne.
Il a affirmé dimanche, lors d'une conférence de presse, que les Frères musulmans avaient recruté des voyous pour saccager son siège de campagne à Fayoum, au sud du Caire.
Plusieurs dizaines de jeunes Egyptiens avaient pillé et tenté d'incendier son PC de campagne après l'annonce officielle des résultats du premier tour de l'élection présidentielle.
L'incident s'était reproduit quelques jours plus tard, après la condamnation à la prison à vie de l'ex-président Hosni Moubarak.
"Ils (les Frères musulmans) continuent d'utiliser des méthodes crapuleuses", a-t-il dit dans un hôtel cinq étoiles de la banlieue du Caire, tout en ajoutant s'être plaint auprès de la commission électorale que des mosquées aient été utilisées par l'organisation islamiste pour faire campagne.
Les Frères musulmans ont répliqué en l'accusant "de mensonges grossiers", soulignant qu'il n'avait rien fait pour empêcher la "charge des chameaux" contre les manifestants de la place Tahrir dans les premiers jours de février 2011, juste avant la chute du régime Moubarak.
Il a affirmé dimanche, lors d'une conférence de presse, que les Frères musulmans avaient recruté des voyous pour saccager son siège de campagne à Fayoum, au sud du Caire.
Plusieurs dizaines de jeunes Egyptiens avaient pillé et tenté d'incendier son PC de campagne après l'annonce officielle des résultats du premier tour de l'élection présidentielle.
L'incident s'était reproduit quelques jours plus tard, après la condamnation à la prison à vie de l'ex-président Hosni Moubarak.
"Ils (les Frères musulmans) continuent d'utiliser des méthodes crapuleuses", a-t-il dit dans un hôtel cinq étoiles de la banlieue du Caire, tout en ajoutant s'être plaint auprès de la commission électorale que des mosquées aient été utilisées par l'organisation islamiste pour faire campagne.
Les Frères musulmans ont répliqué en l'accusant "de mensonges grossiers", soulignant qu'il n'avait rien fait pour empêcher la "charge des chameaux" contre les manifestants de la place Tahrir dans les premiers jours de février 2011, juste avant la chute du régime Moubarak.
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