Atlasinfo.fr: l'essentiel de l'actualité de la France et du Maghreb
Rubriques




Cécilia ex-Sarkozy a participé aux négociations pour libérer un otage suisse en Libye


Jeudi 29 Mars 2012 modifié le Samedi 31 Mars 2012 - 07:17

Cécilia Attias, l'ex-femme de Nicolas Sarkozy, a participé aux négociations pour libérer un otage suisse en Libye, en 2010, selon son mari Richard Attias.




Cécilia ex-Sarkozy a participé aux négociations pour libérer un otage suisse en Libye
L'information, donnée sur la radio France Inter, a été confirmée à l'agence de presse ATS par le ministère suisse des Affaires étrangères.

Le Département fédéral des Affaires étrangères "a travaillé avec différents acteurs qui pourraient contribuer à la libération des otages. Cécilia Attias a - au même titre que d'autres acteurs - joué un rôle positif", a indiqué à l'ATS un porte-parole du ministère.

Le Suisse Max Göldi a été retenu en otage par l'ancien régime de Mouammar Kadhafi de juillet 2008 à juin 2010.

"Je suis allé avec Cécilia en Libye (..) en qualité de son époux (...) lorsque les autorités suisses lui ont demandé d'aller négocier la libération d'un ingénieur suisse qui travaillait pour le groupe ABB", a affirmé jeudi Richard Attias, le mari de Cécilia Attias, à France Inter.

"Nous avons quitté Paris depuis le Bourget (...) et j'ai assisté moi-même pendant 24 heures à des négociations acharnées entre Cécilia et les autorités libyennes et qui ont permis, cinq jours après, de le libérer", a-t-il ajouté.

L'ex-épouse de Nicolas Sarkozy avait déjà joué un rôle dans la libération des infirmières bulgares en 2007.

L'ancienne première dame s'était rendue en Libye au cours de la phase finale des négociations ayant mené le 24 juillet 2007 à la libération des infirmières.

Deux Suisses, Max Göldi et Rachid Hamdani, travaillant en Libye, avaient été arrêtés en 2008 par le régime de Mouammar Kadhafi, qui voulait se venger de l'arrestation d'un de ses fils à Genève en 2008.

Max Göldi et Rachid Hamdani avaient été retenus en Libye pendant presque deux ans. M. Hamdani a pu quitter la Libye en février 2010, alors que M. Göldi a dû purger une peine de quatre mois dans une prison libyenne avant de pouvoir rentrer en Suisse le 14 juin 2010.

Jeudi 29 Mars 2012 - 17:55

Avec agences




Nouveau commentaire :
Twitter