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CRASH AVION BERRADA: DERNIERE ESCALE AVANT LA MORT


Jeudi 10 Janvier 2013 modifié le Jeudi 10 Janvier 2013 - 21:46

Juste après les fêtes, de retour de Méribel, toute une famille marocaine disparaît dans le crash de son petit bimoteur




CRASH AVION BERRADA: DERNIERE ESCALE AVANT LA MORT
Farid Berrada est aux commandes, comme d'habitude. A 46 ans, il est P-DG des peintures Colorado, un fleuron de l'industrie marocaine. A l'aéroport de Grenoble-Isère, samedi 5 janvier, le plafond nuageux est très bas, mais pas d'inquiétude: ce papa compte des milliers d'heures de pilotage, sa passion. Son épouse, Zineb, passe un dernier coup de fil à son père, au Maroc: «Tout va bien!» Après une semaine de ski, la famille va faire une escale en Espagne, «puis direct Casa», précise la maman, qui éteint son portable. L'avion décolle à 13h22. A 13h26, il disparaît des radars et s'écrase sur une colline boisée de la commune de Saint-Etienne-de-Saint-Geoirs dans un grondement de fin du monde.

Les enquêteurs mettront des semaines à comprendre ce qui a bien pu provoquer le drame. Un moteur défectueux, une défaillance de pilotage... A l'aéroport, construit pour les Jeux olympiques de 1968, on reste glacé par cet accident sans précédent. Au Maroc, la stupeur le dispute au chagrin. La vie des Berrada était une success story. Leur famille, un nom prestigieux. Notamment grâce au père de Farid, Mohamed, militant indépendantiste puis patron de «L'Opinion», un grand quotidien francophone. Farid, lui, excelle dans le business. Après des études d'économie à la Sorbonne et de management à Los Angeles, il dirige avec brio Colorado, l'entreprise de Casablanca, achetée par sa famille dans les années 1970: croissance à deux chiffres, passage à l'export, introduction en Bourse en 2006... L'entrepreneur ne délaisse pas pour autant sa famille. Ensemble, à bord de leur bimoteur, ils sillonnent le Maroc ou franchissent la Méditerranée. Ces vacances au ski, tous les attendaient avec impatience. A l'aller, Zineb envoie des SMS enflammés : «On the way to Meribel!» Il n'y aura pas de voyage retour...

Jeudi 10 Janvier 2013 - 12:29

Source: Paris Match





1.Posté par SAAD le 10/01/2013 14:10 | Alerter
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un article qui ne dit rien, est il nécessaire de le publier...SVP respect aux âmes des défunts...
à bon entendeur, salut

2.Posté par FIKRI le 10/01/2013 14:50 | Alerter
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Je suis triste, triste, c'est une tragédie, je ne trouve pas les mots, cette disparition catastrophique du coupel berrada et leurs jeunes enfants, m'a complétement boulversée, je compatisse à la douleur des deux familles Berrada et Benhamida. Mes sincères condoléances, Paix à leurs ames.

3.Posté par qrhzjz le 10/01/2013 19:49 | Alerter
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c 'est triste

4.Posté par Mimi mekjab le 10/01/2013 22:57 | Alerter
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C est effectivement une effroyable tragedie qui nous obsede toutes les nuits de par sa violence et son horreur! Quel drame!!! Et BIEN SUR! Erreur de pilotage! Les absents ont toujours tort n est ce pas! C EST UNE HONTE! UNE HERESIE!Pour des considerations de reputation des constructeurs d avion comme par hasard la faute est toujours mise sur les pilotes!voyons messieurs , mesdames soyez un peu p,us honnetes dans vos conclusions ! N oublions pas le temoignage de la personne qui a assiste au crash de loin mais qui a bien entendu un bruit de rates bizarres dans le moteur! Alors soyez realistes et concluez de par vous memes!!!

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