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Attentat contre Charlie Hebdo: la police identifie les trois suspects


Mercredi 7 Janvier 2015 modifié le Jeudi 8 Janvier 2015 - 09:27

La police française recherche deux frères, d'une trentaine d'années et un individu plus jeune après l'attentat qui a fait 12 morts et 11 blessés mercredi au siège du journal Charlie Hebdo, à Paris, ont indiqué des sources policières à l'agence Reuters. De même source, on précise que les deux frères sont originaires de Paris et que l'un d'eux a déjà été condamné dans le cadre d'une affaire de terrorisme. Le troisième suspect serait originaire de la région de Reims où, selon le quotidien régional l'Union, des perquisitions ont été menées.




La voiture des assaillants avait été abandonnée après l'attaque dans une rue du 19e arrondissement de Paris.
La voiture des assaillants avait été abandonnée après l'attaque dans une rue du 19e arrondissement de Paris.
Leurs noms, prénoms et dates de naissance sont aux mains de la police. Ce mercredi soir, quelques heures après la terrible attaque contre le journal Charlie Hebdo, les identités des trois suspects étaient connues des forces de l'ordre.

Il s'agirait de trois hommes âgés de 18, 32 et 34 ans. Les deux trentenaires, de nationalité française, sont des frères nés dans le 10e arrondissement de Paris. Ils se prénomment Saïd et Chérif K.. La nationalité du plus jeune, Hamyd M., SDF, n'est pas encore connue.

Actuellement, des perquisitions sont menées à Reims. Des forces spéciales du RAID ont été envoyées là-bas. Selon la presse locale, le quartier Croix-Rouge a été totalement bouclé et des hélicoptères de la police survolent la zone.

L'un des assaillants présumés, Chérif K., serait déjà bien connu des services de police. Il avait été jugé en 2005 pour avoir fait partie d'une filière d'envoi de djihadistes en Irak, surnommée "la filière irakienne du 19e arrondissement de Paris". Avec une dizaine de comparses, il aurait incité une dizaine de jeunes à partir combattre en Irak entre 2003 et 2005. Il avait été interpellé en 2005, au moment où il s'apprêtait lui-même à partir en Irak. À l'époque, il se justifiait devant la présidente du tribunal en ces termes : "Plus le départ approchait, plus je voulais revenir en arrière. Mais si je me dégonflais, je risquais de passer pour un lâche". Il avait été condamné à trois ans de prison, dont dix-huit mois avec sursis.
Mercredi 7 Janvier 2015 - 22:29





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