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Algérie: faute de voitures neuves, les concessionnaires autorisés à commercialiser des véhicules d’occasion


Lundi 16 Janvier 2017 modifié le Lundi 16 Janvier 2017 - 11:55

Les autorités algériennes ont donné feu vert aux concessionnaires automobiles pour commercialiser les véhicules d’occasion après la réduction des importations des véhicules neuves dans le sillage de la crise qui étrangle l’économie du pays.




Algérie: faute de voitures neuves, les concessionnaires autorisés à commercialiser des véhicules d’occasion
Pour stopper la saignée des devises sur fond de la crise pétrolière née de l’effondrement du prix du baril, le gouvernement algérien a abaissé le quota des importations des véhicules, provoquant une envolée vertigineuse des prix des voitures et entraînant le secteur automobile dans une crise sans précédent.

Le DG des impôts a expliqué que les concessionnaires des marques automobiles bénéficieront bientôt de réductions d’impôts, notamment de la TVA en vue de permettre aux clients d’acquérir des voitures d’occasion à des prix abordables.

Faute de véhicules neufs et compte tenu de la situation de crise du marché de l'automobile où l'activité automobile est en berne, la prochaine édition du salon de l’automobile d’Alger qui devait se dérouler du 16 au 25 mars 2017 prochain a été annulée.

Dans le cadre du régime des licences d'importation, entrée en vigueur en 2016, un contingent d’importation de 83.000 unités pour l'année 2016 a été fixé, contre un quota initialement fixé à 152.000 véhicules. Cette mesure vise à limiter la facture d’importation à un milliard de dollars en 2016, contre 3,14 milliards de dollars (265.523 véhicules importés) en 2015 et 5,7 milliards de dollars (417. 913 unités) en 2014, date du début de l’effondrement des prix du pétrole.

Outre le durcissement de la politique des importations, la Loi de finances 2017 a apporté son lot de mesures d’austérité visant à compenser les pertes pétrolières et à renflouer les caisses de l’Etat qui commencent à se vider. Ainsi, le gouvernement a opté pour l’augmentation des taxes pour juguler le déficit budgétaire.

Ces mesures ont provoqué, début janvier courant, des émeutes sociales dans plusieurs villes d’Algérie pour protester contre les retombées de la pression fiscale de la Loi de finances 2017 concernant le renchérissement des produits de consommation.

Atlasinfo avec map
Lundi 16 Janvier 2017 - 00:50





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