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Agacé par des petites phrases dans la presse, Macron recadre ses ministres


Mercredi 8 Novembre 2017 modifié le Mercredi 8 Novembre 2017 - 21:27

Afin de maintenir une "cohésion de groupe", le chef de l'État a tapé du poing sur la table en Conseil des ministres, mardi, pour mettre fin aux offs avec les médias.




Agacé par des petites phrases dans la presse, Macron recadre ses ministres
Des indiscrets, confiés çà et là à des journalistes, notamment sur le compte de ministres ou de secrétaires d'État. Le président a dit stop. Selon Le Figaro, lors du Conseil des ministres de ce mardi, Emmanuel Macron a opéré un recadrage ferme de ses collaborateurs.

Pendant cette réunion qui s'est éternisée comme rarement, relate le quotidien, le chef de l'État a imposé à ses ministres de mettre fin aux "off" avec les médias, pour conserver une ambiance sereine de travail au sein du gouvernement et une "cohésion de groupe". Et ce, alors qu'un mini-remaniement devrait pointer le bout de son nez : le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a en effet annoncé laisser sa place, afin de rejoindre la tête de La République en Marche.

Gérard Collomb, "Son Altesse sénilissime"


En première ligne semble-t-il dans l'argumentaire d'Emmanuel Macron: un article du Parisien paru lundi, au titre équivoque, Rumeurs et châtiments. Un article dans lequel l'un des collaborateurs du ministre de l'Intérieur Gérard Collomb lâche un surnom peu aimable et franchement moqueur à son encontre: "Son Altesse sénilissime". Un quolibet sensé décrire un ministre septuagénaire et "fatigué".

D'autres membres du gouvernement sont eux aussi visés par de petites phrases tout aussi caustiques, émanant de leur entourage. Ainsi Bruno Le Maire, le ministre de l'Économie "sait qu'[il] n'a pas renoncé à ses ambitions élyséennes", et la bras droit de Nicolas Hulot à l'Écologie, Brune Poirson, "n'imprime pas".

Résultat, Emmanuel Macron a pendant de longues minutes tapé du poing sur la table, en tonitruant qu'il ne "cautionne en rien ces propos", raconte Le Figaro. L'objectif affiché étant de ne pas retomber dans les "travers" du quinquennat de Hollande, forcé de composer avec les langues bien pendues de ses ministres.


Mercredi 8 Novembre 2017 - 09:19





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