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4000 observateurs marocains et étrangers pour s'assurer de la régularité des élections législatives


Vendredi 25 Novembre 2011 modifié le Jeudi 29 Septembre 2016 - 13:48

Plus de 13 millions sont appelés à voter aujourd’hui pour élire le premier parlement post nouvelle constitution. Le scrutin est suivi par 4 000 observateurs. Les pronostics vont bon train.





4000 observateurs marocains et étrangers pour s'assurer de la régularité des élections législatives
Quelque 4000 observateurs marocains et étrangers seront présents ce vendredi dans les bureaux de vote pour superviser les opérations de ce scrutin considéré comme «historique».

Ces législatives anticipées interviennent cinq mois après l'adoption d'une nouvelle constitution, initiée par le roi Mohamed VI, massivement approuvée par référendum le 1er juillet dernier.La nouvelle Constitution octroie, entre autres, plus de pouvoirs au parlement et au chef du gouvernement tout en promettant un système plus démocratique que dans le passé. La réforme prévoit aussi pour la première fois que le premier ministre sera choisi au sein du parti arrivé en tête.

«Le jeu n'a jamais été aussi ouvert sur toutes les probabilités (...) et le parti le plus puissant ne dépassera sans doute pas les 16 à 18%» des votes, a confié à l'AFP Khalid Naciri, le ministre marocain de la Communication, à la veille du scrutin.

L'autre question clé est le taux de participation. Né dans le sillage du printemps arabe, le Mouvement du 20 février - qui regroupe des islamistes radicaux, des militants d’extrême gauche et des jeunes - a appelé au boycottage des urnes.

Près de 13,5 millions d'électeurs sont ainsi appelés aux urnes pour choisir les 395 députés. Ces élections devraient permettre aux forces politiques (31 partis en lice) de mesurer réellement leur poids respectif.

Par ordre d'importance dans l'actuel parlement, l'Istiqlal compte 57 députés, suivi par le PJD (47 députés) et le RNI (38 députés).

Selon les termes de la constitution révisée, le Premier ministre sera obligatoirement choisi par le roi au sein du parti arrivé en tête, et devra diriger un gouvernement de coalition ou d'union nationale.


Vendredi 25 Novembre 2011 - 12:22





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