Tourner la page du "Trierweillergate". Ce devrait être l’un des objectifs de François Hollande pour son premier 14-Juillet comme président de la République. Depuis son tweet de soutien décrié à Olivier Falorni, Valérie Trierweiler s’est montrée très discrète. La première dame s’est abstenue de signer le moindre nouveau tweet. Elle était également absente à Londres pour la première rencontre du président français avec la reine d'Angleterre, et à Reims pour la commémoration 50ème anniversaire de la réconciliation franco-allemande avec Angela Merkel.
Cette fête nationale marquera donc son retour au premier plan, puisque la journaliste assistera au traditionnel défilé militaire aux côtés de son compagnon. "La première dame va être obligée de redéfinir son rôle lors de cette journée. Il y a un enjeu important autour de Valérie Trierweiler, dont l’image est en construction. Le gens la connaissent mal et vont regarder de très près la façon dont elle se comporte. L’enjeu est moindre pour François Hollande dont l’image est plus ancrée sur sa pratique du pouvoir" explique au JDD.fr Bastien Millot, spécialiste de la communication politique et animateur de l’émission Secrets de com' sur Europe1.
Le "Trierweillergate" au menu de l’interview télé
Lors de sa première interview télévisée pour un 14-Juillet, François Hollande devrait préciser le rôle de sa compagne en tant que première dame. Et tenter de fermer la parenthèse du "Trierweillergate", qui a connu un nouveau rebondissement cette semaine avec les déclarations de Thomas Hollande au Point mercredi, déplorant que l’affaire ait "détruit l'image normale" qu'avait "construite" François Hollande. "François Hollande est obligé d’évoquer cette affaire. Il aurait du d’ailleurs le faire plus tôt pour fermer la séquence" juge Bastien Millot.
En s’exprimant au début de son mandat sur l’épisode du tweet, François Hollande éviterait le "syndrome Fouquet’s" du nom du restaurant dans lequel Nicolas Sarkozy avait fêté sa victoire à la présidentielle, et qui était devenu le symbole d’un mandat jugé "bling-bling" par certains. "Nicolas Sarkozy avait payé le fait de mettre beaucoup temps à réagir à cette séquence. Même si ce épisode est différent dans la mesure où il était révélateur du style du président, ce qui n’est pas le cas avec l’affaire du tweet" relativise le communiquant
Cette fête nationale marquera donc son retour au premier plan, puisque la journaliste assistera au traditionnel défilé militaire aux côtés de son compagnon. "La première dame va être obligée de redéfinir son rôle lors de cette journée. Il y a un enjeu important autour de Valérie Trierweiler, dont l’image est en construction. Le gens la connaissent mal et vont regarder de très près la façon dont elle se comporte. L’enjeu est moindre pour François Hollande dont l’image est plus ancrée sur sa pratique du pouvoir" explique au JDD.fr Bastien Millot, spécialiste de la communication politique et animateur de l’émission Secrets de com' sur Europe1.
Le "Trierweillergate" au menu de l’interview télé
Lors de sa première interview télévisée pour un 14-Juillet, François Hollande devrait préciser le rôle de sa compagne en tant que première dame. Et tenter de fermer la parenthèse du "Trierweillergate", qui a connu un nouveau rebondissement cette semaine avec les déclarations de Thomas Hollande au Point mercredi, déplorant que l’affaire ait "détruit l'image normale" qu'avait "construite" François Hollande. "François Hollande est obligé d’évoquer cette affaire. Il aurait du d’ailleurs le faire plus tôt pour fermer la séquence" juge Bastien Millot.
En s’exprimant au début de son mandat sur l’épisode du tweet, François Hollande éviterait le "syndrome Fouquet’s" du nom du restaurant dans lequel Nicolas Sarkozy avait fêté sa victoire à la présidentielle, et qui était devenu le symbole d’un mandat jugé "bling-bling" par certains. "Nicolas Sarkozy avait payé le fait de mettre beaucoup temps à réagir à cette séquence. Même si ce épisode est différent dans la mesure où il était révélateur du style du président, ce qui n’est pas le cas avec l’affaire du tweet" relativise le communiquant
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